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Les 20 destinations à découvrir en 2017

LA LISTE DE NOS ENVIES N’est-ce pas l’un des casse-tête les plus agréables de l’année nouvelle : où et quand partir dans les douze prochains mois ? 1. Le sultanat d’Oman Forteresses médiévales, culture bédouine, montagnes à couper le souffle et plages encore sauvages : Oman occupe une place singulière dans la péninsule arabique. « Grâce à un patrimoine soigneusement entretenu et une nature farouchement préservée, explique Jean-Paul Labourdette, président du Petit Futé, Oman est resté une destination authentique. » Voyageurs du monde propose un séjour de 9 jours à partir de 2 800 euros pour le meilleur d’Oman au volant d’un 4 x 4. Ne ratez pas le fort de Bahla et son oasis, ainsi que la Terre de l’encens, dans la province du Dhofar, inscrite par l’Unesco au Patrimoine mondial de l’humanité. Omantourisme.com 2. Le Canada Le Canada fait figure de vedette de 2017. Le pays fête son 150e anniversaire cette année et ouvre gratuitement ses parcs nationaux pour l’occasion. De l’immense domaine skiable de Whistler, en Colombie-Britannique, dont on peut profiter jusqu’en juin, à la ville de Montréal, toujours plus moderne et chaleureuse, le Canada est riche de sa diversité. Marco Vasco propose un séjour « Splendeurs de l’Est canadien » de 12 jours de Toronto à Québec en passant par Ottawa et Montréal (à partir de 1 899 euros). Cerise sur le gâteau : un survol en hélicoptère des chutes du Niagara. Pour une expérience encore plus sauvage,Les 20 destinations à découvrir en 2017, le voyage en train « Rocky Mountaineer, des Rocheuses au Pacifique » promet une parfaite détox numérique. Marcovasco.fr 3. La Finlande La Finlande célébrera en décembre le centenaire de son indépendance : les festivités seront grandioses. Le nouveau parc national d’Hossa – entre forêts, lacs aux eaux cristallines et rochers peints – incarne bien la dimension nature et aventure du pays. Helsinki, la capitale, est à moins de trois heures de vol de Paris. 10 jours à partir de 2200 €, le séjour « Eté finlandais en famille : rennes, rafting et chalet de bois », de Voyageurs du monde, propose une belle découverte du pays, avec à la fois Helsinki et la Laponie. Visitfinland.com 4. La Colombie Le port et les forteresses de Carthagène des Indes, la capitale du département de Bolivar, sont classés au patrimoine mondial de l’Unesco, et l’Isla Baru baigne dans une eau turquoise : un rêve ! « Au Nord, la côte caraïbe autour de Barranquilla connaît une saison sans pluie et bien ensoleillée de fin décembre à fin avril », explique Jean-Noël Darde dans le guide Saisons et Climats, où et quand partir (Hachette, 528 pages, 24 euros). Le plus beau des pays d’Amérique latine bénéficie aussi du sens de l’hospitalité unique des Colombiens. La visite du pape François, au début de cette année, fera office de promotion. Colombia. travel/fr 5. La Suisse des chalets La Suisse parie sur le retour à la nature. Les Alpes suisses devraient attirer les amoureux du grand air cet été grâce à une opération de regroupement des offres de location de 250 chalets. Ces « cabanes de montagne » pourront être réservées en ligne sur une plate-forme unique, dès le printemps. Idéal pour un voyage en famille en voiture, à vélo ou à pied. Au départ de Paris, Air France propose un aller-retour pour Genève à moins de 80 euros en juillet. Myswitzerland.com 6. Les îles des Açores C’est le Portugal en plein Atlantique Nord, à 4 heures de vol de Paris, sans la foule des touristes. Des îles de légende à découvrir en juillet, quand il fait un grand soleil. Selon le Guide du Routard, « les Açores ont tout du paradis pour les randonneurs et les amoureux de la nature. De São Miguel à Flores, en passant par Terceira et Pico, ces îles volcaniques rivalisent de beauté ». Le guide Açores du Petit Futé (288 pages, 14,20 euros) recense les nombreuses activités qui s’offrent aux voyageurs : observation des baleines et des oiseaux, plongée, surf ou encore pêche au gros. Les gastronomes ne seront pas en reste : sur l’île de Faial, dans les ruelles du vieux port d’Horta, il faut absolument goûter les poissons chez Genuino. Un délice ! Visitazores.com 7. La République dominicaine L’an dernier, nous parions sur Haïti. Dans l’autre partie de l’île d’Hispaniola, à l’est,Les 20 destinations à découvrir en 2017, entre la mer des Caraïbes et l’océan, la République dominicaine s’impose en 2017. C’est une destination très abordable : Vacances Transat propose par exemple un séjour 5 nuits en hôtel club 4 étoiles à l’Occidental Caribe à partir de 892 euros par personne. Les paysages et les plages sont très variés : allez observer les baleineaux en février dans la baie de Samana, sur la côte nord. « Le nombre de baleines est à son maximum et le spectacle bat son plein », selon le guide Saisons et Climats, où et quand partir. La perle des Caraïbes devrait changer, avec l’ouverture annoncée de grands resorts en 2018. Courez-y avant ! Republicadominicana.fr 8. La Mongolie Les vastes paysages de Mongolie se vident : l’exode rural fait gonfler Oulan-Bator,Les 20 destinations à découvrir en 2017, la capitale, qui concentre plus de 60 % de la population. En matière de tourisme, le futur aéroport international d’Oulan-Bator pourrait tout changer pour ce pays authentique et sauvage. Tuul – une guide locale francophone – et Ludivine, une voyageuse tombée amoureuse de la Mongolie, ont fondé une agence à Oulan-Bator. Esprit Mongolie propose de découvrir le pays en 4 x 4, à cheval ou à pied, de juin à septembre, dans des circuits de 2 ou 3 semaines. Officedutourismedelamongolie.com 9. Paphos Paphos, sur la côte sud-ouest de Chypre, sera Capitale européenne de la culture. Le programme logiquement construit autour des mythes et des voyages. Beaucoup d’artistes français, dont Fanny Ardant, seront sur les scènes de théâtre ou de danse cet été. Tout ce coin de l’île est une merveille. Juste à côté de Paphos, le village de Geroskipou – en grec ancien Hiero Kipos, qui signifie « jardin sacré » – est célèbre pour ses délices : les fameux loukoums de Chypre. Une occasion aussi de découvrir l’un des meilleurs hôtels du monde, l’Anassa, à Neo Chorio. Tourisme-chypre.fr 10. Le Havre Le Havre est une ville d’architectes et d’architecture, avec les chefs-d’œuvre d’Auguste Perret ou d’Oscar Niemeyer. Elle fête ses 500 ans en beauté avec la grande manifestation « Un été au Havre 2017 »,philipp plein femme pas cher, de mai à novembre. Le Musée d’art moderne André Malraux (MuMa) accueillera notamment Pierre et Gilles (Gilles est havrais) du 27 mai au 20 août. L’exposition « Impression(s) soleil » (du 9 septembre au 8 octobre) sera l’occasion d’admirer Impression soleil levant,basket femme philipp plein, de Claude Monet, là où il fut peint par l’artiste en 1872. Enfin, la traversée transatlantique historique entre Le Havre et New York reverra le jour à bord du Queen Mary 2, pour l’opération « 500 passagers pour 500 ans » : embarquement le 15 septembre. Lehavretourisme.com 11. Minneapolis Minneapolis, dans le Minnesota, est la ville de naissance de Prince, mort en 2016. L’ouverture d’un musée consacré au chanteur de Purple Rain, le Prince’s Paisley Park à Chanhassen, dans la propriété qu’il possédait, devrait attirer les visiteurs. Vous pouvez déjà réserver vos billets. Ville de nature, Minneapolis est un exemple d’urbanisme harmonieux. Et tout le Middle West vaut le détour, pour prolonger les vacances. Minneapolis.org 12. La région de Grosseto A l’extrémité sud de la Toscane, à équidistance de Rome et de Florence, Porto Ercole et la région de Grosseto sont à découvrir à deux ou en famille. A Porto Ercole,philipp plein cena, l’hôtel Il Pellicano, vient d’être classé premier de la « Gold List 2017 » des meilleurs hôtels de luxe du monde publiée par Condé Nast Traveller. Bonne nouvelle, c’est un luxe (presque) abordable. 13. Les îles du Kvarner Les îles de Cres et Losinj, dans l’Adriatique, dans le nord de la Croatie, paradis pour les amoureux de la nature. Avec des criques cachées,Les 20 destinations à découvrir en 2017, des sentiers de randonnée, des villages de charme, une hôtellerie et offre de bien-être de haute qualité, ces îles restent pourtant encore peu visitées par les touristes français. L’île de Losinj et la ville d’Opatija sont pourtant les précurseurs du tourisme en Croatie puisqu’elles étaient dès le XIXe siècle des stations de villégiature fréquentées par l’aristocratie austro-hongroise. Croatietourisme.com 14. Kanazawa Perle cachée sur la mer du Japon,philipp plein image, Kanazawa est classée par l’Unesco « Ville créative d’artisanat et des arts populaires ». Elle fait jeu égal avec Kyoto par la beauté de ses jardins et de ses temples. Pour changer de Tokyo et Kyoto, on monte à bord d’un nouveau train à grande vitesse, le Hokuriku Shinkansen, ultra confortable et abordable. 15. Le Zimbabwe Des safaris loin de la foule,Les 20 destinations à découvrir en 2017, pour admirer les « big fives » en famille à des prix raisonnables. Terres d’Aventure propose un « Zimbabwe : dans les pas de Cecil John Rhodes » de 14 jours entre chutes du Zambèze, lac Kariba, safari et peintures rupestres bushmen de Matopos, classées au patrimoine mondial de l’Unesco. 16. Athènes Athènes serait-elle la nouvelle capitale mondiale des arts ? Construit par l’architecte Renzo Piano, le tout nouveau centre culturel de la Stavros Niarchos Foundation (SNFCC) regroupera l’Opéra et la bibliothèque nationale en 2017, et sera transmis à l’Etat grec. Installé dans un très beau parc à 30 minutes à pied du port du Pirée,Les 20 destinations à découvrir en 2017, le SNFCC est à découvrir d’urgence. Evénement exceptionnel, la documenta de Kassel – l’exposition d’art moderne et contemporain se tient dans la cité allemande tous les cinq ans – se partagera pour la première fois avec une autre ville d’Europe, Athènes,tee shirt philipp plein homme, du 8 mars au 16 juillet. 17. Marrakech Nouvelles infrastructures,ceinture philipp plein homme, nouvelles adresses luxueuses ou abordables, développement d’Airbnb, la ville rouge séduit toujours. A trois heures de Paris en avion, Marrakech reprend des couleurs. Evénement culturel de l’année, le Musée Yves Saint Laurent Marrakech ouvrira en octobre, à deux pas du Jardin Majorelle. 18. La Haye Et si vous changiez de Hollande en 2017 ? Oubliez Amsterdam, débordante de touristes, et découvrez La Haye. La ville fera l’événement à partir du 3 juin avec la grande exposition De Stijl, pour le centenaire du mouvement auquel appartenait Piet Mondrian, au Gemeentemuseum. Mais La Haye c’est aussi un très joli centre-ville, une grande offre de culture (le Mauritshuis) et le bord de la mer, avec des paillotes en été. Si on ajoute que les Pays-Bas ont gagné plus de 100 étoiles Michelin en dix ans, il ne reste plus qu’à boucler sa valise. Holland.com 19. Le Pérou De Choquequirao, la cité inca « sœur » de Machu Picchu,Les 20 destinations à découvrir en 2017, au lac Titicaca, en passant par Lima, la capitale,Les 20 destinations à découvrir en 2017, le Pérou vaut un vol (très) long courrier. C’est LA destination de 2017 pour Philippe Gloaguen, des Guides du Routard, et le site archéologique de Choquequirao est classé premier des lieux à découvrir cette année par le Lonely Planet. Typique du pays où l’on peut voyager sans guide, le Pérou allie la majesté d’une nature grandiose et des sites archéologiques uniques. Peru. travel 20. Paris Lire aussi :   Où voyager en 2017 ? De Ménilmontant à l’avenue Montaigne en passant par le Musée du Louvre,philipp plein logo 78, la Ville Lumière devrait reprendre des couleurs en 2017. Les expositions Vermeer au Louvre (du 22 février au 22 mai), Christian Dior au musée des Arts décoratifs (du 6 juillet au 7 janvier 2018) ou Gauguin au Grand Palais (du 9 octobre au 22 janvier 2018) feront l’événement. Ville de marcheurs et de cyclistes, ville accessible, la capitale met en place un Paris Passlib’, à partir de 45 euros, pour une journée, un week-end ou 5 jours. Le principe ? Une carte de transport qui offre un accès à prix réduit aux musées, aux croisières sur la Seine et aux monuments. Parisinfo.com Thomas Doustaly Journaliste au Monde Suivre Aller sur la page de ce journaliste

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Les taux souverains remontent dans le sillage de l’élection de Donald Trump

Faut-il s’en inquiéter ? Dans le sillage de la victoire de Donald Trump, les taux souverains ont commencé une franche remontée, surveillée de près par les acteurs de marchés. Lundi 14 novembre au matin, le rendement des obligations américaines à dix ans évoluait ainsi autour de 2,22 %, contre 1,36 % à son point bas du 8 juillet. Celui des titres d’emprunt français ressortait à 0,812 %, en hausse de 0,7 point par rapport à juillet, celui du « Bund » allemand, à 0,36 %, alors qu’il avait plongé à – 0,19 % cet été. Et la tendance est la même dans toute l’Europe. « Cette hausse est le signe d’une nouvelle donne sur les marchés de dettes », analyse Philippe Waechter, de Natixis AM. Motif ? Un contexte plus favorable à l’inflation,philipp plein outlet milano, d’abord. « La hausse des taux a démarré avant les élections américaines », explique Christopher Dembik, chez Saxo Banque. « Elle est alimentée par la remontée des prix des matières premières, et donc par les perspectives d’inflation plus forte dans le futur. » En effet,Les taux souverains remontent dans le sillage de l’élection de Donald Trump,philipp plein origine, une inflation plus élevée allège mécaniquement le poids des dettes. Elle réduit donc d’autant les rendements espérés par les prêteurs. Anticipant ce mouvement, certains investisseurs se détournent des obligations souveraines,philipp plein t shirt 2014, ou relèvent les taux auxquels ils prêtent aux Etats. Lire aussi :   Les lunettes rose vif des marchés Un potentiel limité par des forces structurelles A cela s’ajoute l’élection de M. Trump, qui a promis une hausse des dépenses d’infrastructures et des mesures protectionnistes. « Tout cela pourrait faire monter les prix aux Etats-Unis », note M. Dembik. Même s’il est trop tôt pour dire si le républicain appliquera vraiment ces mesures, cette perspective alimente la hausse générale des taux. Si elle se poursuit, cette tendance pourrait convaincre la Réserve fédérale américaine,ceinture philipp plein prix, qui se réunit les 13 et 14 décembre, d’accélérer le relèvement de ses taux directeurs. A moins qu’elle ne s’essouffle,philipp plein gloria sarah dieth, car des forces structurelles, telles que la faible productivité ou le vieillissement de la population, limitent la potentielle hausse des prix. « L’ennui, c’est que, depuis la crise,Les taux souverains remontent dans le sillage de l’élection de Donald Trump, nous vivons une situation atypique,Les taux souverains remontent dans le sillage de l’élection de Donald Trump, nuance Frederik Ducrozet, chez Pictet. Les marchés ont été convaincus pendant si longtemps que l’inflation ne remonterait pas, qu’il n’est pas exclu qu’ils sombrent temporairement dans l’excès inverse. » Cela se traduirait par une remontée excessive et irrationnelle des taux pendant quelques semaines, avant un retour à la normale. Lire aussi :   La politique monétaire,Les taux souverains remontent dans le sillage de l’élection de Donald Trump,d茅fil茅 philipp plein, poison ou remède ? Des disparités entre les pays Une mauvaise nouvelle pour les Etats européens ? « Pas forcément : il faut du temps,Les taux souverains remontent dans le sillage de l’élection de Donald Trump, au moins un an,Les taux souverains remontent dans le sillage de l’élection de Donald Trump, pour que la hausse des coûts moyens d’emprunt ait un impact tangible sur les finances publiques », rappelle M. Ducrozet. Tant que les taux restent inférieurs à la croissance, et que leur hausse est progressive, il n’y a pas de risque d’emballement de la dette. Surtout si l’inflation se ressaisit un peu elle aussi, puisque celle-ci érode mécaniquement le poids de l’endettement. Lire aussi :   La BCE maintient la zone euro sous perfusion Reste que tous les pays ne sont pas tous logés à la même enseigne. L’Italie et le Portugal, dont les économies sont plus fragiles,Les taux souverains remontent dans le sillage de l’élection de Donald Trump, seraient moins armés pour faire face à une hausse rapide et durable des taux. Autant dire que les mesures et déclarations à venir de la Banque centrale européenne (BCE) seront déterminantes. Pour éviter que la remontée des rendements américains ne contamine trop celui des Européens,Les taux souverains remontent dans le sillage de l’élection de Donald Trump, la BCE pourrait annoncer, le 8 décembre,philipp plein shoes homme, qu’elle augmente ou prolonge ses rachats de dettes publiques. Marie Charrel Journaliste macroéconomie / politique monétaire Suivre Aller sur la page de ce journaliste Suivre ce journaliste sur twitter

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Sécurité et terrorisme. A trois jours de la date anniversaire des attentats du 13 novembre,Sécurité – Mélenchon en quête de crédibilité, Jean-Luc Mélenchon a voulu montrer,Sécurité – Mélenchon en quête de crédibilité, jeudi 10 novembre,philipp plein veste femme, que ces thématiques n’étaient pas taboues pour lui. Le candidat, qui se présente à la tête de son nouveau mouvement, La France insoumise,Sécurité – Mélenchon en quête de crédibilité, avait réuni à son QG parisien plusieurs intervenants comme Laurence Blisson, secrétaire nationale du Syndicat de la magistrature, ou Vincent Drezet,Sécurité – Mélenchon en quête de crédibilité, ancien dirigeant de Solidaires finances publiques. Tous, avait-il été stipulé,philipp plein png, ne sont pas engagés dans sa campagne mais leur présence et leurs prises de parole avaient clairement pour but de crédibiliser sa démarche contre « l’affolement sécuritaire ». Fin octobre,Sécurité – Mélenchon en quête de crédibilité, le fondateur du Parti de gauche (PG) avait dit « entendre la colère » des forces de l’ordre. M. Mélenchon veut le croire : « Il existe parmi les policiers,Sécurité – Mélenchon en quête de crédibilité, les militaires,philipp plein femme solde, les juges,t shirt philipp plein scarface,Sécurité – Mélenchon en quête de crédibilité, des gens qui ont fait le choix de rejoindre » son combat. « Je suis votre point d’appui ! leur a-t-il lancé. Nombre d’entre vous ont compris que les “pareil au même”, les “pire en pire” que sont les siamois du Parti socialiste et des Républicains ont amené l’Etat à ce point de décomposition,prix tee shirt philipp plein, ont gesticulé et utilisé si irresponsablement votre autorité,sweat philipp plein requin, au point que la majorité d’entre vous n’a plus confiance en eux. » « L’extrême République » Jeudi, il a dit récuser « l’idée qu’il n’y ait qu’un recours possible » : « On peut choisir d’opter pour la solution d’extrême droite dans la police et dans l’armée (…) mais je veux qu’on sache qu’on peut aussi choisir l’extrême République que j’incarne. » Dans son programme, le chapitre intitulé « sécurité : retour à la raison » comprend la mise en place du récipissé de contrôle d’identité ou encore la création d’une « garde républicaine citoyenne » afin de « mutualiser les différentes missions de la police dans un même…

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Donald Trump et la valse des bonimenteurs

Six mois qu’il les rend fous. Six mois qu’il les oblige à le commenter, à le critiquer ou à le ménager, selon leurs calculs du moment. Six mois suspendus à sa moue et à ses haussements d’épaules marquant l’évidence, les mains tendues et les paumes ouvertes, lorsque Donald Trump compare son bilan à ceux de ses rivaux républicains, sa fortune et ses intentions de vote, quand bien même ces dernières sont encore virtuelles. Lire aussi   L’état de la course à l’investiture républicaine en quatre graphiques La contagion ne se limite d’ailleurs pas aux candidats. L’un des chroniqueurs politiques du Washington Post, Dana Milbank, a promis en octobre de manger la page sur laquelle était imprimée sa chronique hebdomadaire si le milliardaire venait à remporter l’investiture républicaine pour l’élection présidentielle du 8 novembre. Un mois plus tôt, un autre du Wall Street Journal, William Galston, a annoncé avoir relevé le pari à trois cents contre un lancé par son fils, ancien joueur de poker professionnel, après lecture d’une chronique paternelle s’appuyant sur les lois de la science politique pour prédire une cuisante déroute au magnat de l’immobilier. Donald Trump devait trôner une nouvelle fois au centre de la scène à l’occasion du sixième débat républicain, jeudi 14 janvier, à North Charleston (Caroline du Sud). Il a enfiévré la campagne pour l’investiture républicaine dès le jour de sa déclaration de candidature, le 16 juin 2015, à Manhattan, dans la luxueuse tour qui porte son nom. La veille, le frère et fils de deux présidents, Jeb Bush, choyé par les sondages et doté du plus important trésor de guerre électoral, a présenté la sienne. Le favori du moment a précédé de peu l’agitateur. Quelques semaines plus tard, tout est cul par-dessus tête au sein du Grand Old Party. L’ancien gouverneur du Texas (2000-2015) Rick Perry,philipp plein gloria sarah dieth, également candidat, met en garde son camp,philipp plein home collection, en août, contre le « trumpisme », défini comme « un mélange toxique de démagogie, de mesquinerie et d’absurdité, capable de conduire le Parti républicain à la perdition ». Accablé de sarcasmes, il est vite contraint à l’abandon, premier mais non pas dernier martyr du milliardaire. Lire aussi   Donald Trump,Donald Trump et la valse des bonimenteurs, l’art de la provocation pour tenir à distance ses rivaux Curieux exorcisme Auparavant, un autre candidat, le studieux sénateur de Caroline du Sud Lindsey Graham, un habitué des austères séances de la commission des forces armées du Sénat, s’est livré à un curieux exorcisme : la destruction de son téléphone portable. L’appareil a été successivement livré à un robot ménager, à un parpaing, à un sabre japonais, à un hachoir et à une canne de golf. Un peu plus tôt,Donald Trump et la valse des bonimenteurs, Donald Trump avait en effet livré le numéro du sénateur en pâture à la foule venue l’entendre, lors d’un déplacement en Caroline du Sud. Pourquoi ? Lindsey Graham avait eu le malheur de s’indigner de l’attaque en règle portée par M. Trump contre son mentor, John McCain, candidat républicain à la présidentielle de 2008. Héros de la guerre du Vietnam, ce dernier avait été sauvagement torturé pendant ses cinq années de captivité. « J’aime les gens qui ne se font pas capturer », avait asséné le magnat de l’immobilier. « Donald Trump est peut-être allé trop loin », avait immédiatement commenté le site Politico. Un jugement que plus personne n’ose désormais porter après chaque nouvel écart du candidat. Depuis, M. Graham a également déposé les armes. Trump a transformé la campagne républicaine en un enfer dantesque pour ses rivaux auxquels il a imposé ses thèmes, ses obsessions et surtout les règles de son monde. Venu en octobre aux Etats-Unis faire la promotion d’un livre, le stratège de l’ancien premier ministre britannique Tony Blair, Alastair Campbell, a observé en professionnel la campagne. Il est reparti horrifié après avoir signé une tribune au titre évocateur : « Américains, votre élection présidentielle est dingue ». Etrange comptabilité Un temps animateur vedette d’une émission de téléréalité (« The Apprentice » sur NBC), le magnat, dont le compte Twitter porte la signature @RealDonaldTrump (« le vrai Donald Trump »),aliexpress philipp plein, assène ses vérités sans trop se soucier des faits. Il n’en est pas à son coup d’essai. Praticien de la théorie du complot, il a déjà contraint en 2011 le président Barack Obama à publier son acte de naissance après avoir instillé opiniâtrement le doute sur son lieu de naissance, subjuguant une base républicaine passée à l’insurrection contre Washington,site contrefacon philipp plein, et qui le porte aujourd’hui aux nues. L’administration annonce-t-elle qu’elle va accueillir 10 000 réfugiés syriens ? Dans l’univers trumpesque, ce chiffre enfle mystérieusement jusqu’à 250 000, tous promis à l’expulsion dès lors que le milliardaire aura prêté serment devant le Capitole. Les Etats-Unis comptent-ils un peu plus de 11 millions de sans-papiers ? Trois fois plus selon la comptabilité Trump. Le taux de chômage est-il redescendu à 5,9 % de la population active ? Il est redressé à 21 % sur les estrades. Forbes estime à 4,5 milliards de dollars sa fortune ? L’intéressé annonce le double. Il y a longtemps que la vérité est une victime collatérale des campagnes électorales, à l’instar des campagnes militaires. Mais le « trumpisme » a enclenché cette année une machine infernale. Donald Trump assure avoir vu « des milliers » de musulmans du New Jersey célébrer les attentats du 11-Septembre. Aucune trace de telles manifestations n’est exhumée par les contre-enquêtes de la presse américaine,Donald Trump et la valse des bonimenteurs, mais le milliardaire n’en a cure. L’effet est contagieux. Une fois,Donald Trump et la valse des bonimenteurs, dix fois, l’unique femme de la course républicaine,Donald Trump et la valse des bonimenteurs, Carly Fiorina,Donald Trump et la valse des bonimenteurs, a décrit les scènes insoutenables de vidéos montrant des prélèvements de tissus humains sur des fœtus, assurant que les images étaient tirées d’un documentaire visant le Planning familial réalisé par un groupe de militants contre l’avortement. Les images venaient d’une autre vidéo, mais Mme Fiorina ne l’a jamais reconnu pour mieux accabler les défenseurs de l’interruption volontaire de grossesse. Affirmations fantaisistes Le souci d’exactitude oblige à préciser que le magnat de l’immobilier n’est pas pour l’instant le détenteur du record de propos mensongers ou erronés enregistrés dans la course républicaine par les vérificateurs de PolitiFact, site de « fact-checking » honoré en 2009 par un prix Pulitzer pour sa couverture de la campagne présidentielle de 2008. Il est devancé par Ben Carson, le neurochirurgien – également novice en politique – qui a joué les premiers rôles dans la campagne républicaine en dépit d’affirmations souvent fantaisistes, comme celle assurant que les juifs allemands auraient pu échapper à l’extermination pendant la seconde guerre mondiale s’ils avaient pu être armés comme les citoyens américains. Installé à la droite de M. Trump lors du deuxième débat républicain, en septembre 2015, M. Carson n’avait pas pipé mot lorsque ce dernier avait asséné que les vaccins administrés aux jeunes enfants étaient une cause d’autisme. Le grand perturbateur arrive cependant en tête, et largement, dans la catégorie ultime de la tromperie ou de l’invraisemblance politique qui vaut un « feu au derrière »,philipp plein homme jeans, selon la classification de PolitiFact. Un allié intéressé du milliardaire, le sénateur du Texas Ted Cruz, complète ce trio de bonimenteurs. Il figure pour l’instant en deuxième position dans la course républicaine et pourrait même remporter la première échéance, dans l’Iowa, le 1er février. Au bas de cette échelle mesurant les petits arrangements avec le réel apparaît l’ancien favori, Jeb Bush, dont près de la moitié des propos (48 %) sont tenus pour exacts ou globalement exacts. L’ancien gouverneur peut méditer sur l’impact de ce plus grand souci de vérité : les intentions de vote en sa faveur sont désormais inférieures au pourcentage de propos exacts mesurés pour le magnat de l’immobilier (7 %). S’il faut une preuve supplémentaire de la spécificité du facteur Trump, il n’est qu’à comparer les prouesses républicaines à celles des démocrates. Moins d’un tiers des affirmations d’Hillary Clinton, Martin O’Malley et Bernie Sanders ont sonné au passage du « portique de détection » des contre-vérités de PolitiFact – des chiffres encore plus « vertueux » que ceux de Jeb Bush… Lire aussi   Trump et les Clinton, le temps des coups bas Distribution des Pinocchio « Donald Trump présente un bilan spectaculaire », commente sur un ton très diplomatique Angie Holan, la rédactrice en chef de PolitiFact. La résistance des affirmations à l’épreuve des faits ne l’inquiète pas : « Nous sommes encore loin des véritables échéances », estime-t-elle. L’apparente inutilité de sa tâche n’effraie pas non plus le vérificateur en chef du Washington Post, Glenn Kessler, qui distribue comme un métronome ses Pinocchio (de un à quatre en fonction de l’énormité des déclarations) aux contrevenants de la vérité. « A la fin, tout finit toujours par compter,philipp plein official, sans parler de l’usage qui peut être fait de certains propos par les adversaires d’un candidat »,philipp plein cannes, estime-t-il. « J’imagine que tout le monde prépare déjà ses publicités négatives », confirme Angie Holan. Les faits comptent-ils vraiment dans la politique américaine ? C’est à cette question que deux universitaires de Harvard, Jennifer Hochschild et Katherine Einstein, ont justement tenté de répondre dans un ouvrage, Do Facts Matter ? Information and Misinformation in American Politics (Presses de l’université de l’Oklahoma, janvier 2015, non traduit), en revenant notamment sur la bataille engagée par Donald Trump sur les origines du président, qui s’apparentait à une procédure sauvage de destitution. « Est-on à des niveaux sans précédent de désinformation ? Oui, si on se réfère aux dernières campagnes. Peut-être pas si on regarde certaines campagnes plus anciennes », estime Jennifer Hochschild. Dans leur livre, les deux universitaires constatent une asymétrie : celle de la puissance d’un groupe social, les personnes désinformées engagées en politique, par rapport à leur contraire, les personnes informées mais peu actives politiquement. Et mettent en évidence des effets en chaîne inquiétants, comme par exemple le fait que les électeurs républicains séduits par la thèse nativiste de Donald Trump (qui revenait à considérer M. Obama comme un corps étranger à l’Amérique) étaient alors également les plus nombreux à trouver que les Afro-Américains et les Latinos avaient « trop d’influence ». Alors que la classe moyenne désespère de voir sa situation s’améliorer,Donald Trump et la valse des bonimenteurs, 45 % d’électeurs proches de l’aile rebelle du Parti républicain, les tea parties, considèrent qu’il y a trop de discriminations aux Etats-Unis à l’encontre des Blancs, selon une enquête du Public Religion Research Institute publiée en novembre 2015. Ils ne sont que 44 % à estimer que les Afro-Américains sont plus particulièrement visés. Cette base enragée forge ses convictions dans l’univers parallèle des réseaux sociaux. C’est elle qui se gorge des vérités particulières du magnat de l’immobilier. Et c’est sur ses épaules que Donald Trump, lorsqu’il descend de l’avion frappé de son nom pour haranguer les foules, se pavane. Lire aussi   D’Abraham Lincoln à Donald Trump Gilles Paris (Washington,Donald Trump et la valse des bonimenteurs, correspondant) Journaliste au Monde Suivre Aller sur la page de ce journaliste

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Prix Nobel : Juan Manuel Santos, seigneur de guerre et homme de paix

Juan Manuel Santos, à qui le prix Nobel de la paix a été attribué vendredi 7 octobre, est un patricien de la politique, né dans une des grandes familles traditionnelles de Bogota, liée au quotidien El Tiempo. Un de ses ancêtres, Eduardo Santos Montejo, avait déjà été président de la Colombie – entre 1938 et 1942. Il fallait bien qu’un de ses héritiers reprenne le fil de l’histoire. Un cousin de Juan Manuel,Prix Nobel – Juan Manuel Santos, seigneur de guerre et homme de paix, Francisco Santos Calderon,doudoune philipp plein, vice-président d’Alvaro Uribe (2002-2010), avait bien déjà essayé, mais ce brave « Pacho » Santos n’avait même pas réussi à remporter la mairie de Bogota. Le destin attendait plutôt l’efficace ministre de la défense du président Uribe,Prix Nobel – Juan Manuel Santos, seigneur de guerre et homme de paix, Juan Manuel Santos, incarnation de l’offensive militaire meurtrière contre la guérilla, qui allait décapiter les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC, extrême gauche) et les amener à envisager, enfin sérieusement, des négociations de paix. Lire aussi :   Le prix Nobel de la paix attribué au président colombien Juan Manuel Santos Ainsi, le civil qui a maîtrisé les armes de la guerre et du renseignement s’est fait le champion d’une paix à laquelle la plupart des Colombiens n’ont jamais cru, en dépit de leur lassitude et des déplacements de population. Après tout,philipp plein boutique en ligne, la Colombie, son économie et ses institutions se sont mieux portées avec un conflit armé interne depuis un demi-siècle que les autres pays d’Amérique du Sud ravagés par les dictatures militaires. Premier de la classe Comme tout héritier de bonne famille, Juan Manuel Santos, né le 10 août 1951 à Bogota, a bénéficié d’une éducation de qualité, parachevée par des études supérieures aux Etats-Unis, dans les universités de Kansas et d’Harvard, ainsi qu’à la prestigieuse London School of Economics. Il a vécu longtemps à Londres, car il y est revenu en tant que représentant des producteurs colombiens auprès de l’Organisation internationale du café, un des socles de la prospérité de la Colombie. Brillant comme un premier de la classe, il est à l’aise aussi bien à Madrid qu’à Washington. De retour au pays, il s’occupe un peu du journal de la famille Santos et se lance dans la politique, dans les rangs du Parti libéral, un des piliers du bipartisme traditionnel. C’est grâce à un dissident du libéralisme, qui préfère jouer les « outsiders », Alvaro Uribe Vélez, que Juan Manuel Santos a la chance de passer au premier plan. Le portefeuille de la défense, auprès d’une personnalité aussi caractérielle et imprévisible que le président Uribe, n’était pas sans risque. D’autant que les FARC avaient démontré leur absence de volonté de trouver une issue négociée au conflit armé pendant les années précédentes. Pendant la présidence d’Andrés Pastrana (1998-2002) les FARC avaient disposé de la zone démilitarisée du Caguan, aussi grande que la Suisse, pour entamer un dialogue de paix. Dans ce jeu de dupes, la guérilla avait fait du prosélytisme, tandis que l’armée obtenait, grâce à l’aide des Etats-Unis, les moyens de mener la guerre sur un territoire vaste et inaccessible autrement qu’avec des forces aérotransportées modernes. La contribution de Juan Manuel Santos en tant que seigneur de guerre a été de miser davantage sur le renseignement humain et satellitaire que sur la force de frappe. Une série d’opérations rondement menées ont permis de libérer des otages célèbres,philipp plein g眉rtel,Prix Nobel – Juan Manuel Santos, seigneur de guerre et homme de paix, telle la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt,lunettes de soleil philipp plein, et de cibler et d’éliminer les principaux dirigeants des FARC, Alfonso Cano, Raul Reyes ou encore le « Mono » Jojoy. Les survivants à la tête des FARC, de vieux staliniens formés dans les académies militaires d’Europe de l’Est, dopés par l’argent de la drogue et protégés par les cordillères et la jungle,Prix Nobel – Juan Manuel Santos, seigneur de guerre et homme de paix, ont enfin compris qu’il n’y aurait jamais de victoire par les armes. Négociations secrètes La conversion de M. Santos à la paix a d’emblée conquis ses principaux détracteurs et vaincu les méfiances. A Bogota, les milieux de gauche se sont pris d’enthousiasme pour la main tendue aux FARC et ne juraient plus que par lui. Tous les espoirs semblaient permis, à Oslo,Prix Nobel – Juan Manuel Santos, seigneur de guerre et homme de paix, en octobre 2012, lorsque le processus de paix a été lancé,Prix Nobel – Juan Manuel Santos, seigneur de guerre et homme de paix, même si les dirigeants de la guérilla manient toujours la langue de bois. Lorsque les choses sérieuses commencent à La Havane, loin des caméras et des micros,Prix Nobel – Juan Manuel Santos, seigneur de guerre et homme de paix, l’affaire se révèle beaucoup plus laborieuse que prévu. Aucun des délais ou dates annoncés n’ont été tenus. M. Santos avait cru qu’il s’agissait d’une question de mois. Mais les FARC continuaient à faire des discours interminables, comme s’il y avait un public pour l’apprécier, et à opposer la plus forte résistance aux moindres concessions. Pour eux, il s’agissait de mettre au point les détails d’une « paix des braves », sans vainqueurs ni vaincus, où personne ne devrait perdre la face. Et encore moins passer par la case « prison » pour les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité commis au cours du conflit, que ce soit du côté de la guérilla ou des forces de l’ordre. Les FARC ont failli compromettre la réélection du président Santos, en 2014,avis philipp plein, faute d’avoir tenu sa principale promesse, la paix, justement. Pour éviter l’expérience décevante du Caguan,philipp plein maison, M. Santos avait décidé de négocier avec les FARC dans le plus grand secret, tout en poursuivant les combats. Pas de cessez-le-feu, donc, avant la conclusion des tractations, et pas d’accord partiel non plus avant d’avoir obtenu un accord global, final. Mais, à jouer la montre en dépit du rapport de forces défavorable, les FARC ont failli compromettre la réélection du président Santos, en 2014, faute d’avoir tenu sa principale promesse, la paix, justement. L’opinion colombienne était ballottée entre l’incrédulité et l’opposition franche et tranchée. Les FARC sont détestées et n’ont rien fait à ce jour pour séduire leurs compatriotes. Pugnacité et doigté auront été indispensables aux négociateurs de Bogota, menés par les excellents Humberto de la Calle et Sergio Jaramillo, avec le soutien constant de M. Santos, malgré le cancer qui lui a été diagnostiqué. Lire aussi :   En Colombie, le pari de la paix, après un demi-siècle de violences Après quatre ans de tractations,tee shirt philipp plein lacrim, en fin de parcours, le président colombien a trébuché sur le référendum du 2 octobre, qui n’était nullement indispensable pour ratifier l’accord avec les FARC. Quelques jours auparavant, dans le majestueux décor de Carthagène des Indes, la Colombie s’était offert une fête pour la paix,Prix Nobel – Juan Manuel Santos, seigneur de guerre et homme de paix, avec des chefs d’Etat étrangers et autres dignitaires, les guérilleros et des officiers supérieurs des trois armes et de la police, les victimes et les bourreaux, tout de blanc vêtus, au nom de la réconciliation nationale. Une certaine ambiguïté Une courte majorité de Colombiens restent néanmoins réticents à une amnistie ou à une impunité absolue. Si les exigences de vérité et de réparation des victimes semblent assurées par l’accord de La Havane, la demande de justice souffre d’une certaine ambiguïté, voire de complaisance. Selon l’organisation non gouvernementale Human Rights Watch, aussi bien les chefs des FARC que les généraux de l’armée accusés de crimes imprescriptibles pourraient échapper à une véritable sanction. Autrement dit, le volet de la justice transitionnelle se contenterait de peines purement symboliques, qui permettraient aux chefs des FARC de siéger au Congrès. Lire aussi :   Pourquoi la Colombie a voté « non » à l’accord de paix avec les FARC Reste maintenant à savoir si le vote d’une vingtaine de Norvégiens du comité Nobel, en symbiose parfaite avec la communauté internationale, permettra de reprendre le chemin de la négociation et, surtout, d’en surmonter les faiblesses. Paulo A. Paranagua Journaliste au Monde

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Malgré l’essor des stations spécialisées depuis la fin des années 1980, la musique n’a pas disparu des grandes radios généralistes. RTL et France Inter programment entre 400 et 450 titres par semaine,Les généralistes gardent le tempo, « cela représente jusqu’à 25 % du temps d’antenne en été », précise Didier Varrod,t shirt philipp plein 78, directeur artistique et de la musique de France Inter. « La musique est une des composantes importantes de l’équation de RTL. Avec les infos, c’est ce qui amène les gens à la radio »,Les généralistes gardent le tempo, insiste Pascal Amiaud, directeur de la musique de la station de la rue Bayard.

A Europe 1, qui a basculé dans un format « talk » au milieu des années 1990, le nombre de titres diffusés a doublé depuis la rentrée 2015,Les généralistes gardent le tempo, passant de 10 à 20 par jour. « On a décidé d’y aller franchement et de renouer avec la tradition musicale de la station qui a produit des émissions mythiques comme “Salut les copains” ou celles de Jean-Loup Lafont »,Les généralistes gardent le tempo, explique Fabien Namias, directeur d’Europe 1.

Des programmes divertissants

L’actualité sombre de ces derniers mois pousse les généralistes à passer plus de musique. « Quand les temps sont difficiles,Les généralistes gardent le tempo,philipp plein occasion, on est plus attentif à l’humeur des titres que l’on met à l’antenne », reconnaît Pascal Amiaud, qui privilégie les morceaux « feel good ». « On a senti intuitivement qu’il fallait revenir à des programmes plus divertissants. Cela dit,Les généralistes gardent le tempo, quelle que soit l’actualité, j’ai la volonté de rendre la musique plus présente. On crée des programmes spéciaux ou des journées autour d’un artiste. Depuis trois ans, nous proposons un radio-crochet pour les auteurs interprètes, et l’on est plus présent dans les festivals »,Les généralistes gardent le tempo,veste lacrim philipp plein, souligne Didier Varrod.

Sur France Bleu,perfecto philipp plein, la musique est une part essentielle. « Nous sommes la plus musicale des généralistes,philipp plein sneaker, avec plus de 200 titres diffusés chaque jour », se félicite Eric Sorek,Les généralistes gardent le tempo, directeur des programmes et de la musique de France Bleu. La station s’enorgueillit de soutenir des talents issus des régions,doudoune philipp plein fourrure, comme Zaz il y a huit ans ou Kids United en 2015.

Joël Morio

Journaliste au Monde

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Par Jean-Luc Dubois-Randé, doyen de la Faculté de Médecine de Créteil Les Français expriment régulièrement leur attachement à leur système de santé jusqu’à le considérer parfois comme le « meilleur au monde ». Ce bilan plutôt positif coexiste avec des indicateurs moins favorables. L’accès aux soins est une préoccupation de nombreux Français et la désertification de certaines aires rurales ou périurbaines devient un enjeu central et interroge la capacité du système de formation à fournir à la population les professionnels dont elle a besoin,« Le Numerus clausus dans les études médicales est un filtre inadapté », là où elle en a besoin. Les inégalités sociales de santé ne régressent pas et traduisent probablement l’orientation fortement curative et faiblement préventive de notre système de santé. La formation, en particulier des médecins, est un exercice de long terme et nécessite d’intégrer les évolutions à venir dans toute réflexion prospective. On peut entrevoir deux évolutions majeures : l’explosion de l’utilisation des données issues de l’étude du génome pour le développement d’une médecine personnalisée, des patients,« Le Numerus clausus dans les études médicales est un filtre inadapté », de mieux en mieux informés et soucieux d’être acteurs de leurs soins, mais qui nous rappellent l’importance qu’ils attachent aux aptitudes relationnelles et à l’empathie des professionnels de santé à leur égard. Un défi majeur pour les facultés de médecine car le recrutement et la formation des professionnels de santé doivent s’adapter à la révolution technologique et intégrer l’émergence sociétale des maladies chroniques avec pour corollaire la priorité donnée au champ de la prévention. La formation hospitalière dominante ne répond pas aux enjeux des soins de premier recours qui n’est plus conforme à la réalité traditionnelle du médecin de famille « avec sa bonne vieille sacoche »,tee shirt philipp plein lacrim,« Le Numerus clausus dans les études médicales est un filtre inadapté », comme seul outil et viatique. L’entrée dans les études médicales est considérée comme un obstacle parfois infranchissable par des jeunes très motivés et titulaires d’un baccalauréat avec mention. Ils sont issus majoritairement des couches les plus favorisées de notre société et sont confrontés à une première année de concours très sélective, la PACES (Première année commune des études de santé) qui mène aujourd’hui à quatre filières classiques (médecine, pharmacie, odontologie et maïeutique) avec, au final et à l’issu d’un redoublement pour la majorité d’entre eux, un fort pourcentage d’échec et d’exclusion des études de santé. Une sélection inefficace Le Numerus clausus est un filtre inadapté car inefficace et contourné. Il est censé réguler le nombre et la répartition des médecins sur le territoire et a éliminé des générations d’excellents étudiants. Le vécu négatif de nos concitoyens alimente une incompréhension des choix politiques dans ce domaine. Ainsi, sur le terrain, alors qu’on manque de médecins, on favorise le recrutement de médecins étrangers,« Le Numerus clausus dans les études médicales est un filtre inadapté », certains imparfaitement francophones,« Le Numerus clausus dans les études médicales est un filtre inadapté »,philipp plein petite, dont les compétences n’ont pas été évaluées avec l’exigence sélective requise pour nos étudiants nationaux. De plus, il est possible de contourner la PACES par une inscription dans une autre université européenne et en fin d’étude de passer l’Examen Classant National, sans note éliminatoire, et exercer la responsabilité d’interne en spécialité. Le numerus clausus dans sa forme actuelle n’est plus de mise et doit être abandonné. Il n’est ni un régulateur fiable de la démographie médicale, ni un outil efficient de répartition territoriale des futurs médecins et apparaît être inéquitable en regard de son contournement. Seule la limitation du nombre des étudiants basée sur le maintien de la qualité de la formation et donc des capacités pratiques d’accueil est légitime. La PACES doit être moins spécialisée et élargir le socle des programmes pédagogiques en insérant des enseignements communs à d’autres programmes de Licences de l’université dans la logique d’un vrai parcours universitaire Licence, Master,« Le Numerus clausus dans les études médicales est un filtre inadapté », Doctorat. Cela doit conduire à fluidifier l’entrée en 2e année de diverses licences d’étudiants qui n’intégreront pas les filières santé classiques de médecine,« Le Numerus clausus dans les études médicales est un filtre inadapté », maïeutique,veste philipp plein escape, pharmacie, odontologie. La sélection pourrait, dès lors, s’organiser sur une seule année universitaire au décours de laquelle les étudiants pourront progresser soit en rejoignant les filières classiques, soit par leur entrée dans un parcours universitaire leur permettant d’accéder à d’autres professions dont de nouvelles filières de santé préparant à de nouveaux métiers. Dans le même esprit, il faut favoriser l’entrée dans les filières classiques, d’étudiants venant d’autres formations de l’université afin d’assurer une diversité de recrutement, de milieux sociaux et donc au final une richesse professionnelle. Les terrains de stage doivent se diversifier et sortir du tout hospitalier pour se former à l’exercice de la médecine générale. La formation et la valorisation des maîtres de stage et le positionnement des maisons de santé pluri-professionnelles à qualification universitaire sont des clés de reconquête des territoires. L’Examen classant national (ECN) ne doit pas être seule finalité,philipp plein imitation, gouvernant l’objectif de formation de l’ensemble du 2e cycle étouffant ainsi les possibilités de personnalisation de l’orientation des étudiants. La formation doit veiller à développer l’aptitude à un exercice pluri-professionnel en équipe avec délégation de certaines tâches. Ces exigences nous amènent à proposer que les étudiants nationaux,philipp plein chaussure, européens, et internationaux valident tous l’examen de fin d’études du 2e cycle avec oral,philipp plein jeans homme, permettant l’attribution d’un certificat de compétences cliniques ouvrant droit à présenter l’ECN, évitant ainsi que des étudiants, d’où qu’ils viennent, peu compétents,philipp plein usine, accèdent à la responsabilité de malades. Ces objectifs sont-ils réalistes ? De fait, la communauté des facultés de médecine et les étudiants n’ont jamais été aussi proches d’une cohérence d’analyse et de proposition. Le premier retour des expérimentations sur la diversité des modes d’entrée dans le cursus médical atteste de leur faisabilité. L’attente sociétale est telle qu’elle nous oblige à une réponse dynamique. Le politique doit ainsi impulser la mise en place de « composantes santé » au sein des universités. La mission séculaire des facultés de médecine est bien sûr de former des médecins mais leur vocation sociétale les amène à ouvrir leur champ de compétences par des partenariats offrant des formations conjointes aux métiers classiques et nouveaux de la santé. Le savoir et le savoir-faire ne peuvent être séparés d’un savoir-être avec ce qu’il exige d’initiation aux sciences humaines et sociales et d’entraînement au questionnement éthique préalable à tout métier de la santé. Une opportunité s’ouvre, la Conférence nationale de santé doit la saisir pour donner le cap d’un projet transversal respectueux des spécificités de la formation de futurs professionnels de santé au service des citoyens et des patients. Le professeur Jean-Luc Dubois-Randé a été élu le 2 février président de la Conférence nationale des doyens de médecine. Voir également http://www.lemonde.fr/idees/article/2016/02/10/les-medecins-liberaux-ne-participerontpas-a-une-mascarade-mediatique_4862595_3232.html

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Pourquoi ils n’iront pas voter. Des abstentionnistes témoignent

Insatisfaction devant les programmes des candidats, colère,philipp plein dubai, voire dégoût, causés par les affaires qui émaillent la campagne depuis plus de deux mois, désillusion d’électeurs persuadés que « voter ne changera rien »,Pourquoi ils n’iront pas voter. Des abstentionnistes témoignent, militants de l’abstention active, de la reconnaissance du vote blanc… Les raisons de s’abstenir sont multiples, comme l’illustrent les nombreux témoignages que nous avons recueillis à l’occasion d’une journée spéciale sur l’abstention, jeudi 30 mars, sur Lemonde.fr. En voici quelques-uns :

Ils ne se sentent pas représentés par les candidats

Morgane M., étudiante de 23 ans : « Pourquoi l’abstention ? Parce que je ne me sens pas représentée »

« Aucun des candidats “principaux” ne m’attire et les petits candidats sont tellement peu représentés dans les médias qu’il faut aller chercher l’information par soi-même pour, au final, ne pas se sentir beaucoup plus proche d’eux. J’ai 23 ans et j’ai voté pour la première fois il y a cinq ans.

Ayant eu des cours d’éducation civique au secondaire, je me souviens encore de nos écrits sur : “Le vote, un droit ou un devoir ?” et mes cours de droit m’ont également démontré l’importance du vote. Cependant, à force de crier “antisystème” à toutes les sauces, à force de voir les casseroles de chaque candidat, à force de voir les gens s’étriper, voire s’insulter, par médias interposés (candidats ou électeurs), je commence à “perdre la foi”. Je fais sûrement partie des gens désabusés. Ceux qui n’y croient plus. Je pense aussi que c’est le contexte mondial qui fait que je n’ai plus beaucoup d’espoir pour la démocratie en général. On risque d’avoir notre propre Trump au pouvoir. On risque de se déchirer entre Français. On risque de s’appauvrir. On risque de finir déçus (et encore plus qu’avant). Et ça me fait me sentir mal. J’aimerais pouvoir bouger les choses, voire me présenter moi-même aux élections si cela ne paraissait pas aussi compliqué avec les 500 signatures. Mais non. Je n’arrive pas à apprécier ces élections. Et qu’importent le résultat et mon vote (ou non), je finirai amère. »

Victoria F., 18 ans, en année d’échange aux Etats-Unis : « Je ne reconnais plus mon pays »

« Aujourd’hui âgée de 18 ans, me rendre aux urnes cette année aurait été une première pour moi, mais malheureusement je ne compte pas y aller, ou, dans le meilleur des cas, voter blanc, car nous avons la chance d’avoir ce droit et qu’il faut en profiter. Pourquoi cette décision ? Car j’ai l’impression que chaque candidat nous ment ouvertement, sans aucune gène, en faisant des promesses pharaoniques qu’ils ne tiendront jamais.

Notre société tourne en rond, ces politiciens ne sont avides que de pouvoir et d’argent. Ils ne sont plus des humains mais des robots impitoyables, sans aucune valeur. Je ne veux pas faire mon choix par élimination et faire partie des personnes qui auront élu un certain président qui, quoi qu’il advienne, ne me conviendra pas et ne méritera pas mon vote. Ma décision a été définitivement prise après “Le Grand Débat” diffusé sur TF1, où j’ai eu l’impression de voir des vautours se battre pour un morceau de viande. Mon beau pays n’est pas un morceau de viande et je refuse de voter pour un vautour. »

Cédric P., auditeur de 32 ans, Champigny-sur-Marne : « Notre démocratie est à bout de souffle »

« J’ai 32 ans et j’ai toujours voté, mais cette fois je pense m’abstenir ou voter blanc. A l’impression que ma voix ne sera pas entendue, que voter ne changera rien à l’état du pays et ne résoudra pas mes problèmes quotidiens (et cela, peu importe le parti et le candidat), s’ajoute la frustrante impression et constatation que toute la classe politique semble mue par l’appât du gain, plus que part le bien commun.

Je n’irai pas voter, car je pense que notre démocratie est à bout de souffle et qu’elle est sclérosée, que les gens qui disent nous représenter ne sont pas dignes. Aucun ne semble avoir de vraies propositions, de volonté politique de changement. Les politiques semblent n’avoir comme variable d’ajustement pour l’élaboration de leur budget que l’augmentation des impôts pour les honnêtes gens, et de leur demander de se serrer la ceinture ou de travailler plus longtemps en n’étant pas certain d’avoir une retraite. Ils nous demandent des efforts, votent des lois qui ne les concernent pas, et rien ne changera, car ces messieurs ne sont pas près de voter de mesures restrictives les concernant (diminutions de leurs indemnités, salaires, etc).

Je me rends compte que peut-être mon exposé est trop pêle-mêle, preuve qu’il est rédigé sous le coup d’une colère sourde et d’un désarroi profond face à la situation politique de notre pays. Pour conclure, je ne me sens pas représenté. »

Ils sont désabusés, voire écœurés, par les responsables politiques

Elie S., 26 ans, Poitiers. « J’ai 26 ans, et jamais je n’ai voté par envie, par conviction »

« Cela fait huit ans que je vote à chaque élection ; j’ai grandi dans une famille extrêmement politisée, avec deux parents militants encartés depuis leur adolescence : voter était un devoir. J’ai voté par devoir républicain, par défaut souvent. J’ai assisté à des meetings, à des réunions, regardé des débats ; j’ai manifesté, tracté, voté.

J’ai 26 ans, et jamais je n’ai voté par envie, par conviction. Le seul moment où j’ai pu avoir vraiment l’impression de m’exprimer, de faire un choix pour la société dans laquelle je voulais vivre, c’est lors de manifestations ou d’actions concrètes. Hors des cadres de la République.

Aujourd’hui, en tant que jeune, j’ai pour seul espoir une France fascisante ou libérale. J’ai la sensation de me réveiller dans un rêve immonde où tout le monde, des politiques aux médias, a oublié que la vérité,polo philipp plein tete de mort, la réalité ne sont qu’affaire d’idéologie,Pourquoi ils n’iront pas voter. Des abstentionnistes témoignent, de prisme ; que si la réalité est telle qu’elle est aujourd’hui, c’est qu’elle a été façonnée par une certaine idéologie que l’on ne remarque même plus et que la soi-disant neutralité médiatique renforce chaque jour en refusant de la questionner. Un monde où le seul espoir de la jeunesse ne devrait résider que dans des idées fascisantes ou ultralibérales.

Car il n’y a pas de troisième voie aujourd’hui, même auprès de cette gauche qui n’existe plus que dans la bouche de ses adversaires. Je n’y prendrai plus part, je ne voterai plus,Pourquoi ils n’iront pas voter. Des abstentionnistes témoignent, je ne cautionnerai plus par mon vote la Ve République. »

Baptiste F., 32 ans : « Que s’est-il donc passé pour que j’aie changé en cinq ans ? »

« J’ai 32 ans et j’ai toujours voté. Pour l’anecdote, il se trouve même que j’ai réalisé l’identité visuelle de la campagne de François Hollande (j’étais designer indépendant en 2012). J’ai longtemps éprouvé une certaine incompréhension vis-à-vis des abstentionnistes et de leurs slogans méprisants (“élections, piège à cons”). Et voilà que cette année, je me retrouverai dans leurs rangs.

Que s’est-il donc passé en cinq ans qui ait pu me faire revoir ma conception du vote à ce point ? Beaucoup de choses. Il y a d’abord le quinquennat écoulé, bien sûr, qui restera pour moi celui de la trahison et du passage en force. Celui de la mort de Rémi Fraisse. Celui du Medef qui applaudit un ministre de l’économie socialiste. Celui de la loi renseignement. De l’état d’urgence instrumentalisé pour assigner à résidence durant la COP21. Mais il y a surtout la Grèce. La victoire de Tsípras et ce qui s’en est suivi. Cette phrase de Wolfgang Schäuble, terrible de vérité nue : “On ne peut pas laisser des élections changer quoi que ce soit.”

Justement,Pourquoi ils n’iront pas voter. Des abstentionnistes témoignent, peut-être ai-je trop longtemps espéré changer les choses à travers cet investissement minimal qu’est le vote ? Car il s’agit bien d’un investissement minimal, et le gouvernement est ravi que nous nous y cantonnions pour lui renouveler docilement toute sa légitimité. »

Ugo L., administrateur systèmes et réseaux de 31 ans : « Marre de voter utile et pas par conviction »

« A voté. Toujours. Parfois blanc. Depuis le début de cette présidentielle, j’ai toujours eu l’envie d’aller voter. Blanc, clairement. Mais depuis quelques jours, et observant cette campagne étrange, je ne sais même plus vers qui me tourner pour espérer trouver quelqu’un qui représente “les gens”. Je ne pense plus aller voter désormais. Marre aussi de voter “utile” et pas par conviction. Le vote blanc n’étant pas pris en compte, la seule façon de dire “vous êtes à côté de la plaque de bout en bout” est de ne pas y aller, et de faire le jeu de ceux qui vont y gagner, peu importe qui.

Et dernier point : je me suis rendu compte cette année à quel point les promesses des candidats ne me touchent même plus. A la première bonne idée que j’entends, je pense immédiatement au fait qu’il y aura 10 raisons invoquées six mois plus tard pour ne pas appliquer ladite promesse. Je n’ai aucune confiance dans les programmes des candidats (même en les ayant lus).

En fait voilà : ils nous lassent de la politique jusqu’à ce qu’on n’en ait plus rien à faire. Donc, non, je ne serais pas content si Marine est élue, mais je ne viendrai pas me plaindre non plus. Et j’espère secrètement que ça soit les pires cinq années qui suivent pour enfin voir un sursaut après coup… Trump power ;). »

Hicham N., agent EDF de 32 ans : « Le vote est un choix, l’abstention aussi »

« Pour voter, il faut avoir le choix, les candidats sont peu ou prou tous impliqués dans des malfaçons. Nous avons des lois. Or, dans les faits, ces lois ont été mises en place car la conscience humaine, la morale ou la logique ne permettent pas de préserver le vivre ensemble de manière pérenne. La vie politique a totalement oublié ces valeurs : la morale, la logique et, hélas !, la conscience ne sont que celles de leur propre pouvoir et de leur capacité à être influents. Depuis 2002, nous ne votons plus pour quelqu’un, nous votons contre quelqu’un, contre un parti.

Chaque candidat possède des idées intéressantes et je suis partisan d’une gouvernance plurielle qui confierait des ministères selon leurs compétences, et non leur copinage. La politique d’aujourd’hui est uniquement basée sur des amis de promos, des services rendus… Nous sommes en France, pas dans House of Cards. La confiance n’existe plus et une refonte totale du monde politique doit s’opérer avant de connaître un nouveau soulèvement du peuple français. »

Ilinca B., doctorante de 28 ans, Paris : « Ils ne méritent pas mon vote »

« J’ai bientôt 29 ans. Cela fait des années que je suis apolitique et que je ne vote plus, dégoûtée par les politiciens. Les derniers tampons sur ma carte d’électeur datent de 2012 mais sont trompeurs : je me déplaçais, mais mon vote était considéré comme blanc au vu de son contenu. Les promesses des politiques sont bidon. Aucun n’est intègre. Ce sont tous des profiteurs et des menteurs. Ils ne veulent pas le bien du peuple, ils veulent juste le pouvoir. Je ne leur fais pas confiance. Aucun ne mérite mon vote.

En contrepartie,Pourquoi ils n’iront pas voter. Des abstentionnistes témoignent, j’assume mon désengagement politique. Pendant tout le quinquennat de Hollande, jamais je ne l’ai critiqué, ni lui ni son gouvernement, vivant tranquillement ma petite vie. Et je compte continuer ainsi. Peu importe qui est au pouvoir, ma vie ne va pas être améliorée. Je suis en doctorat (bac + 9 actuellement). Je n’ai plus aucun avantage étudiant car trop vieille ! ? Plus de gratuité dans les musées (mon doctorat est pourtant en rapport avec ceux-ci…), plus de carte Imagine “R”, plus de bourse. Pour financer mes études, j’ai trouvé, mais après combien de mois de recherche, un CDI (CDI ! je n’en reviens toujours pas !), payé… le smic.

Et pendant ce temps-là, les politiciens embauchent leur famille, fictivement ou non, qualifiée ou non, à des postes tellement mieux rémunérés que mon stupide smic. Comment voulez-vous que je ne sois pas dégoûtée ? »

Evelyne A., proviseure adjointe de 49 ans, Pantin : « Ras le bol du vote utile »

« Je participerai aux élections par un vote blanc aux deux tours et ce,t shirt philipp plein, quels que soient les résultats du premier tour pour la première fois depuis mes 18 ans (j’en ai 49). Je vote à toutes les élections depuis ma majorité. Ras le bol du vote utile barrière à l’extrême droite ! Après ce vote utile, toujours la même société inégalitaire et sans projet collectif pour donner du sens au projet républicain et démocratique.

Je ne sais pas quoi dire à mes deux enfants sur cette vie politique qui semble plutôt servir des intérêts individuels qu’un projet de société. Je suis sans voix, alors je voterai blanc pour continuer d’exister comme citoyenne. J’ai signé l’appel des solidarités hier, car je veux penser une autre société plus préoccupée du bien-être de tous et de la justice pour chacun. »

Kaël C., sans-emploi de 37 ans, Paris : « J’en ai marre de faire des concessions sur mes convictions »

« Je suis issu d’une famille de gauche : père immigré, soixante-huitard, militant PS en province dans les années 1980, mère française ayant toujours voté vert par conviction, ou communiste pour essayer de faire peser la gauche de la gauche. Bref, une famille politisée. J’ai l’impression d’avoir toujours été de gauche. J’ai voté à 3 présidentielles. Verts, puis Chirac en 2002. Mes doigts m’en brûlent encore. Verts, puis Royal en 2007. Par défaut concernant Royal, je ne l’appréciais que peu mais face à Sarko j’aurais pu voter pour n’importe quel candidat plus ou moins de gauche. Verts, puis Hollande en 2012. Là encore sans conviction, mais surtout pas Sarko ! Et finalement, quel est le bilan ?

En 2007 et 2012, je me suis retrouvé à voter contre un candidat, plutôt que pour un projet. Les projets de Royal et Hollande me faisaient peu rêver, c’était une gauche trop molle pour moi, mais “voter, c’est important” + “pas Sarko” = vote de dépit.

Aujourd’hui, j’en ai marre. Marre de faire des concessions sur mes convictions. Marre d’en attendre peu d’un candidat et d’être malgré tout déçu. Marre de voir les élus se gargariser avec nos votes alors qu’on a voté contre, et pas pour. Marre de les voir si déconnectés, tous. Alors, j’arrête, je ne veux plus voter. Ça ne changera rien aux élections, mais je ne me serai pas fourvoyé avec un vote qui ne correspond pas à mes convictions. »

Ils militent pour la reconnaissance du vote blanc

Sylvain D., cadre financier de 34 ans : « Je suis prêt à prendre le risque qu’un parti d’extrême droite soit au pouvoir » « Je songe sérieusement à m’abstenir aux prochaines élections, pour la première fois depuis que je suis en âge de porter ma voix aux urnes. Profondément ancré à gauche, mon unique souhait serait de voir les plus vulnérables se porter mieux. Le dernier mandat présidentiel m’a profondément déçu par l’absence de mesures concrètes améliorant la répartition des richesses, notamment envers les plus faibles. L’environnement politique français est depuis trop longtemps pollué par des révélations incessantes et écœurantes pour tout citoyen lambda, qui doit, lui, se conformer à la loi. Deux mesures auraient pu m’inciter à revoir ma position, mais aucune d’elles n’est présente dans les programmes tels que connus aujourd’hui : la comptabilisation et la reconnaissance du vote blanc, en guise de protestation, et de réelles mesures punitives pour tout égarement impliquant des personnalités publiques (inéligibilité à vie quand une mise en examen est prononcée, etc.). Pour ces deux raisons (non exhaustives),philipp plein pour femme, je suis prêt à prendre le risque qu’un parti d’extrême droite se retrouve propulsé au pouvoir. Je tends à penser que ce parti n’aurait que peu de moyens pour appliquer son programme radical, faute de majorité parlementaire. J’espérerais ainsi qu’un tel quinquennat imposerait enfin aux partis historiques une réelle remise en question. »

Romain S., intermittent de 36 ans, Paris : « Ce qui serait démocratique, c’est que le vote blanc compte vraiment »

« Dans le passé, j’ai toujours voté, par respect pour ceux qui se sont battus pour le droit de vote. Pour la démocratie. Mais s’agit-il encore d’une démocratie ? J’appartiens à une génération qui a toujours voté par défaut. Voter Chirac pour ne pas avoir Le Pen, voter Hollande pour ne pas avoir Sarkozy. Encore une fois, au second tour, il faudra voter pour celui en face du FN. Le fameux “vote utile” brandi par tous. Chez moi, ça ne fonctionne plus. Le peuple s’exprime ? Non, on soumet au peuple des hommes qui ont fait les mêmes écoles, qui appartiennent aux mêmes milieux sociaux, qui veulent le pouvoir, garder leurs privilèges et qui font fonctionner l’économie de ceux qui payent leurs campagnes.

L’Assemblée ne représente plus les Français, le Sénat encore moins. Et l’Europe… Il m’arrive d’être d’accord avec certaines idées de gauche, de droite et même du FN (le commerce loyal, c’est la seule je crois). Mais il suffit de lire, regarder les partis derrière, pour comprendre que rien ne changera. Macron pareil.

Si son programme ne tient pas la route économiquement, je crois que c’est Mélenchon qui pourrait obtenir mon vote, uniquement pour son envie d’une VIe République et de la règle verte. Mais ça voudrait dire participer à cette mascarade et je ne suis pas pour cette autre famille politique non plus. Ce qui serait démocratique, c’est que le vote blanc compte vraiment, que les élus rendent des comptes, à nous,Pourquoi ils n’iront pas voter. Des abstentionnistes témoignent, pas aux puissants. »

Ils militent pour une abstention active

Thom : « Participer au jeu, c’est le cautionner »

« Voter, pour qui que ce soit,basket philipp plein homme pas cher, même blanc, c’est accepter les règles d’un jeu que je ne cautionne pas. L’élection serait l’antidote face à une situation sociale, politique et économique qui n’a pas fini de nous bouffer la vie. Le suffrage universel n’est, au fond, que le droit de choisir nous-mêmes nos maîtres, de désigner la sauce à laquelle nous préférons être mangés.

Il ne s’agit pas d’une abstention stérile et lâche, qui consiste à ne rien faire et à tendre docilement le cou au joug et les mains à la férule. Mon abstention s’arrête au bord des urnes. Politiquement, nous agissons, mais nous ne jouons plus. Soit on redéfinit les règles clairement avant de jouer, soit on empêche le jeu de trouver son unique vainqueur. Avec 45 % d’abstention et 10 % de non-inscrits sur les listes, et ils osent se prétendre représentants du peuple ? »

Manu R., 42 ans, Pontault-Combault : « Voter me semble être un acte devenu insignifiant »

« J’ai 42 ans et j’ai toujours voté et voulu agir en citoyen reconnaissant pour la démocratie dans laquelle j’ai la chance de vivre. Toutefois, l’attitude de l’ensemble des candidats, l’influence des médias, l’absence de crédibilité des candidats quand ils pensent parler des questions de fond aux Français m’est devenue insupportable. J’ai choisi d’investir ma frustration dans une plus grande implication locale, dans la recherche de liens humains, de solidarité, d’échanges et de réflexions sur ce que nous voulons vraiment vivre, bâtir, etc.

Voter ne m’intéresse plus et me semble un acte devenu insignifiant, car aucun président ne fera ce qu’il a dit et ne pourra faire ce qui doit être fait. Je souhaite que ma résignation n’ouvre pas la voie au FN, même si beaucoup tentent de me culpabiliser dans ce sens. Les cinq prochaines années me permettront de voir si mon désengagement est si grave que cela et si tous ceux qui m’ont encouragé à voter pour un tel ou un tel sont toujours aussi enthousiastes si leur candidat a été élu. Seul l’avenir le dira… »

Sebastian B., professeur de 25 ans, Paris : « Je refuse le système politique actuel et ses représentants »

« J’ai toujours voté, même lorsque l’offre politique – puisque c’est bien d’une forme de marché dont il s’agit – ne me convenait pas. La chose a changé quand j’ai vu que le PS de Hollande et de Valls menait la même politique que l’UMP de Sarkozy et de Fillon. La cohérence me dicte pourtant de m’abstenir cette fois,Pourquoi ils n’iront pas voter. Des abstentionnistes témoignent, et toutes les prochaines fois s’il le faut.

Car si de nombreux hommes et femmes politiques sont corrompus et avides de pouvoir, si leurs programmes ne sont souvent que des nuances marketées d’une même idéologie économique, ça n’est pas parce qu’ils seraient intrinsèquement mauvais ou stupides. C’est parce que le système électoral et politique de la Ve République les détermine à être ainsi. Ainsi, critiquer les candidats sans critiquer la structure sociale qui les a produits me semble totalement illogique. Voter, même blanc, revient à alimenter cette machine à produire de la médiocrité.

Tandis que les véritables questions politiques sont évincées par le cirque électoral, une large partie des Français ressent ce décalage et projette de s’abstenir. Elle se déclare parfois apolitique, mais sans l’être, car abstention doit être comprise comme étant, la plupart du temps, un acte politique. C’est pour cela que je revendique une abstention active, qui ne se contente pas uniquement de refuser le système politique actuel et ses représentants, mais qui souhaite porter des idées démocratiques de changement social à l’écart de tout cela, en usant de tous les moyens nécessaires. »

Ils prônent des votes alternatifs

Alexis N. : « Améliorons notre scrutin par un vote par notes »

« Il suffit d’observer les stratégies des candidats, d’écouter les tactiques ou les résignations de votes utiles, les arguments sur les nécessités de rassemblement,Pourquoi ils n’iront pas voter. Des abstentionnistes témoignent, pour détecter que nous utilisons un système de vote d’une démocratie de l’ère féodale.

Ne serait-il pas intéressant, et cela avant même de passer au tirage au sort, ou aux autres stratégies de régulation du bien commun et de la chose publique, d’améliorer notre système de vote ? Au minimum pour le rendre insensible au nombre de candidats et aux stratégies de vote (vote utile ou autre tactique visant à influencer le résultat sans passer par un vote sincère et authentique).

Je le pense fortement et je m’indigne de l’absence de ce débat dans les grands médias. La volonté générale serait bien mieux représentée par un vote au jugement majoritaire, insensible au nombre de candidat, et aux stratégies de vote. Le système de vote actuel est buggé, j’ai décidé de ne plus l’utiliser et d’utiliser mon vrai pouvoir démocratique : mon portefeuille. Mon choix de consommation, consommer local, éthique, est plus important que mon droit de vote. »

Clément G. : « Un scrutin par “jugement majoritaire” serait préférable au mode de scrutin actuel »

« Les dirigeants émergeant du système électoral actuel ne sont pas ceux qui, mus par la conviction de pouvoir agir dans l’intérêt général, se battraient pour défendre leurs idées. Ce sont ceux qui sont le plus avides de pouvoir, qui maîtrisent au mieux l’art de vendre leur image dans les médias et qui rechignent le moins à utiliser les moyens les plus immoraux ou malhonnêtes pour parvenir à leurs fins. Notre démocratie représentative s’est transformée en une oligarchie dirigée par une élite qui ne représente qu’elle-même. Un système d’assemblée désignée par tirage au sort lui serait bien préférable.

Même si on devait rester dans un système électoral permettant de choisir le candidat, parmi cette élite, qui nous rebute le moins, le mode de scrutin actuel est parfaitement inadapté,cream dela cream philipp plein, comme on aurait dû le comprendre et en tirer les conséquences depuis le 21 avril 2002. L’électeur est contraint de renoncer à un vote de conviction pour adopter un vote stratégique, en fonction de ce qu’il anticipe du résultat au vu des sondages. Un scrutin par “jugement majoritaire” serait préférable au mode de scrutin actuel. »

Hervé D., chef de projet informatique de 42 ans, Combs-la-Ville : « Je ne veux plus cautionner cette mascarade »

« Ce sera la première fois depuis que je suis en âge de voter que je ne me rendrai pas aux urnes en avril et mai prochains pour réaliser mon devoir de citoyen. Au passage, je n’aime d’ailleurs pas du tout le chantage qui est fait autour de ce devoir, nous qui avons la “chance” de pouvoir nous exprimer, et la pression populaire qui y est associée. Quand on y réfléchit bien, le suffrage universel n’est que l’illusion d’un choix.

Les raisons qui m’ont conduit à cette décision sont multiples et, hélas, pas très exceptionnelles : la raison principale est le rejet du système actuel qui a, pour moi, vécu. Mes autres raisons découlent de la première : perte de confiance dans les hommes politiques (corrompus, sans véritable envie de servir leur pays et leurs concitoyens, seulement leurs intérêts et ceux de leurs proches, opacité dans la gestion de notre pays, vote de lois par et pour les élites mais pas pour les citoyens, non-respect des programmes de campagne) comme dans les partis politiques (perte d’identité et de l’ADN qui pouvaient les caractériser à l’origine, sauf pour les extrêmes peut-être), envie que les citoyens reprennent leur destinée en main, participent à la construction de leur Nation pour un meilleur vivre ensemble. Finalement je ne veux plus cautionner cette mascarade. Et si l’on regardait dans la direction des Nuits debout ? »

Franck E., 53 ans : « Mon rêve : vote obligatoire pour tous »

« La démocratie représentative suppose, par définition, une ADHÉSION pour le candidat auquel l’électeur apporte son suffrage. Jamais totale, c’est impossible, mais sur la majorité des points. Parmi les candidats qui se présentent,philipp plein homme 2016, je n’adhère véritablement à aucun. Hamon et Mélenchon se suicident en concourant séparément alors que la somme de leurs voix placerait un candidat commun en tête au premier tour. Et je ne vois que de mauvaises raisons à cela : entêtement, calculs politiques, ego surdimensionnés – rien pour faire avancer le pays. Que des manœuvres individuelles, au service de petites ambitions personnelles.

Donc je n’irai pas voter cette année. Je refuse de voter une fois encore pour quelqu’un qui ne me convient pas afin de contrer quelqu’un que je déteste. Ce que j’avais fait en 2012. Et aux primaires de la gauche. Là, non. Stop. Fini. Marre.

Il est significatif que le milieu politique français se refuse depuis toujours à prendre en compte les bulletins blancs. Sans doute par peur de se voir opposer, chiffres à l’appui, que ce qui est proposé n’emporte pas d’adhésion massive, contrairement à ce qui est affirmé de façon mensongère dans chaque meeting ou chaque émission par chaque candidat.

Mon rêve : vote obligatoire pour tous (donc plus d’abstention, tout le monde s’exprime), scrutin déclaré non valide si les bulletins blancs sont majoritaires. »

Journée spéciale abstention sur Le Monde.fr

Jeudi 30 mars, Le Monde.fr vous propose de revenir sur les raisons de cette abstention avec des reportages, des témoignages, des éclairages et l’analyse d’intervenants extérieurs à la rédaction. Voici les grands rendez-vous de la journée :

à 11 h 30 : Les spécificités de l’abstention à la présidentielle, tchat avec Brice Teinturier, directeur général de l’institut de sondages Ipsos ;à 14 h 30 : Pourquoi les jeunes s’abstiennent-ils massivement ? Facebook Live avec Céline Braconnier, directrice de Sciences Po Saint-Germain-en-Laye ;à 16 h 30 : Reconnaissance du vote blanc, du vote par notation… Comment voter autrement ?, tchat avec Martial Foucault, directeur du Cevipof.

Nous avons également invité Antoine Peillon, journaliste et auteur de Voter, c’est abdiquer (éditions Don Quichotte, 2017), qui nous parlera des militants de l’abstention active, ceux qui revendiquent de ne pas aller voter, et des possibilités de faire de la politique autrement.

ensemble jogging philipp plein Seul philipp plein homme dans Berlin – un couple ordinaire en lutte contre le nazisme

« ,philipp plein fille;Seul dans Berlin ,tee shirt philipp plein blanc;»,philipp plein survetement; : un couple ordinaire en lutte contre le nazisme

L’avis du « Monde » – pourquoi pas En 1947,blouson cuir philipp plein, Rudolf Ditzen, alias Hans Fallada, publie Seul dans Berlin, un des premiers romans à décrire le quotidien des citoyens allemands sous l’hitlérisme, et la résistance opposée par certains d’entre eux au nazisme. Le livre fut censuré à l’époque, et il s’en faut d’un rien pour qu’on pense que le film qu’en tire aujourd’hui Vincent Perez – acteur et réalisateur suisse dont la famille allemande a souffert de l’hitlérisme – ne connaisse le même sort. Le producteur du film n’est, en effet, pas parvenu à financer le film en langue allemande, il lui aura fallu en passer par une coproduction internationale et un film interprété en anglais pour que les guichets se débloquent. Décision, hélas, lourde de sens pour le film, dont la vraisemblance en prend un sérieux coup dans l’aile, avec ces acteurs anglais qui s’évertuent à parler leur propre langue avec un fort accent allemand. Le sujet méritait mieux que cette convention datée et inepte, et on peut d’autant plus le regretter que le film n’est pas dénué de qualités, offrant l’occasion à Brendan Gleeson et Emma Thompson, deux très bons acteurs, d’incarner le couple Quangel. Irrépressible révolte Les Quangel – dont les modèles se nommaient Otto et Elise Hampel – sont des ouvriers qui viennent de perdre leur fils sur le front. Cet événement tragique, ajouté au climat de suspicion généralisée et de terreur insidieuse que fait régner le régime nazi dans tous les foyers,logo philipp plein, libère chez eux une irrépressible révolte. Ils vont, à leur niveau d’homme et de femme ordinaires, en leur âme et conscience, sans nulle intercession, agir. Ils disséminent ainsi, au mépris du danger qui était grand (policiers,philipp plein chaussure femme, délateurs et bons sujets nazis sont partout), 283 cartes postales séditieuses en dix-huit mois dans divers lieux publics de Berlin, à la barbe de la police et de la SS. Le film, c’est une de ses vertus,philipp plein womens shoes, retrace la traque obsédante du couple menée par un inspecteur…

philipp plein hautCETA – philipp plein haut les tractations se poursuivent en Belgique

CETA : les tractations se poursuivent en Belgique

Une seule chose était sûre, jeudi 27 octobre au matin, alors que les tractations « belgo-belges » pour aboutir à une position commune sur le traité de libre-échange avec le Canada devaient se poursuivre : le sommet destiné à célébrer la signature de CETA était annulé. Pour autant,ensemble philipp plein pas cher, au Conseil (la réunion des Etats membres) comme à la Commission de Bruxelles, on continuait de croire fermement aux chances du traité et à celles d’un sommet pour les jours qui viennent : peut-être dès samedi 29 octobre, espéraient certains… sans plus se risquer au jeu des pronostics pour autant. L’annulation du sommet constitue,replica philipp plein, en tout cas,philipp plein batman, un sérieux revers pour les dirigeants européens, notamment pour Donald Tusk, président du Conseil, qui jusqu’au bout,philipp plein marseille, a refusé l’évidence et maintenu la date du 27 à l’agenda. L’Europe, empêtrée dans les crises (migration, Brexit…) a donné ces dix derniers jours une image de faiblesse, incapable, en raison du blocage de la Wallonie, de tenir ses engagements. Le Parlement wallon, qui exprimait ses réserves à l’égard du CETA depuis de longs mois, mais estimait n’avoir pas reçu de réponse satisfaisante de la Commission, a opposé son veto il y a dix jours. Ce qui dès lors, en vertu du complexe système institutionnel belge, empêchait le premier ministre Charles Michel de signer le traité,shoes philipp plein, alors qu’il y était prêt, comme les 27 autres dirigeants de l’Union. Ces derniers jours,philipp plein aliexpres, les autorités européennes n’ont pas ménagé leur peine pour satisfaire les Wallons, mais leurs pressions, conjuguées à celles du gouvernement fédéral belge n’y ont rien changé : les responsables politiques francophones belges, dirigeants des régions de Wallonie, Bruxelles et Fédération Wallonie-Bruxelles (eux aussi en désaccord avec le texte du traité) ont continué à refuser d’autoriser,philipp plein cale莽on, mercredi 26 octobre, la ratification. Justin Trudeau dans l’attente Les négociations entre les différents niveaux de pouvoir belges, conduites par le…