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Par Jean-Luc Dubois-Randé, doyen de la Faculté de Médecine de Créteil Les Français expriment régulièrement leur attachement à leur système de santé jusqu’à le considérer parfois comme le « meilleur au monde ». Ce bilan plutôt positif coexiste avec des indicateurs moins favorables. L’accès aux soins est une préoccupation de nombreux Français et la désertification de certaines aires rurales ou périurbaines devient un enjeu central et interroge la capacité du système de formation à fournir à la population les professionnels dont elle a besoin,« Le Numerus clausus dans les études médicales est un filtre inadapté », là où elle en a besoin. Les inégalités sociales de santé ne régressent pas et traduisent probablement l’orientation fortement curative et faiblement préventive de notre système de santé. La formation, en particulier des médecins, est un exercice de long terme et nécessite d’intégrer les évolutions à venir dans toute réflexion prospective. On peut entrevoir deux évolutions majeures : l’explosion de l’utilisation des données issues de l’étude du génome pour le développement d’une médecine personnalisée, des patients,« Le Numerus clausus dans les études médicales est un filtre inadapté », de mieux en mieux informés et soucieux d’être acteurs de leurs soins, mais qui nous rappellent l’importance qu’ils attachent aux aptitudes relationnelles et à l’empathie des professionnels de santé à leur égard. Un défi majeur pour les facultés de médecine car le recrutement et la formation des professionnels de santé doivent s’adapter à la révolution technologique et intégrer l’émergence sociétale des maladies chroniques avec pour corollaire la priorité donnée au champ de la prévention. La formation hospitalière dominante ne répond pas aux enjeux des soins de premier recours qui n’est plus conforme à la réalité traditionnelle du médecin de famille « avec sa bonne vieille sacoche »,tee shirt philipp plein lacrim,« Le Numerus clausus dans les études médicales est un filtre inadapté », comme seul outil et viatique. L’entrée dans les études médicales est considérée comme un obstacle parfois infranchissable par des jeunes très motivés et titulaires d’un baccalauréat avec mention. Ils sont issus majoritairement des couches les plus favorisées de notre société et sont confrontés à une première année de concours très sélective, la PACES (Première année commune des études de santé) qui mène aujourd’hui à quatre filières classiques (médecine, pharmacie, odontologie et maïeutique) avec, au final et à l’issu d’un redoublement pour la majorité d’entre eux, un fort pourcentage d’échec et d’exclusion des études de santé. Une sélection inefficace Le Numerus clausus est un filtre inadapté car inefficace et contourné. Il est censé réguler le nombre et la répartition des médecins sur le territoire et a éliminé des générations d’excellents étudiants. Le vécu négatif de nos concitoyens alimente une incompréhension des choix politiques dans ce domaine. Ainsi, sur le terrain, alors qu’on manque de médecins, on favorise le recrutement de médecins étrangers,« Le Numerus clausus dans les études médicales est un filtre inadapté », certains imparfaitement francophones,« Le Numerus clausus dans les études médicales est un filtre inadapté »,philipp plein petite, dont les compétences n’ont pas été évaluées avec l’exigence sélective requise pour nos étudiants nationaux. De plus, il est possible de contourner la PACES par une inscription dans une autre université européenne et en fin d’étude de passer l’Examen Classant National, sans note éliminatoire, et exercer la responsabilité d’interne en spécialité. Le numerus clausus dans sa forme actuelle n’est plus de mise et doit être abandonné. Il n’est ni un régulateur fiable de la démographie médicale, ni un outil efficient de répartition territoriale des futurs médecins et apparaît être inéquitable en regard de son contournement. Seule la limitation du nombre des étudiants basée sur le maintien de la qualité de la formation et donc des capacités pratiques d’accueil est légitime. La PACES doit être moins spécialisée et élargir le socle des programmes pédagogiques en insérant des enseignements communs à d’autres programmes de Licences de l’université dans la logique d’un vrai parcours universitaire Licence, Master,« Le Numerus clausus dans les études médicales est un filtre inadapté », Doctorat. Cela doit conduire à fluidifier l’entrée en 2e année de diverses licences d’étudiants qui n’intégreront pas les filières santé classiques de médecine,« Le Numerus clausus dans les études médicales est un filtre inadapté », maïeutique,veste philipp plein escape, pharmacie, odontologie. La sélection pourrait, dès lors, s’organiser sur une seule année universitaire au décours de laquelle les étudiants pourront progresser soit en rejoignant les filières classiques, soit par leur entrée dans un parcours universitaire leur permettant d’accéder à d’autres professions dont de nouvelles filières de santé préparant à de nouveaux métiers. Dans le même esprit, il faut favoriser l’entrée dans les filières classiques, d’étudiants venant d’autres formations de l’université afin d’assurer une diversité de recrutement, de milieux sociaux et donc au final une richesse professionnelle. Les terrains de stage doivent se diversifier et sortir du tout hospitalier pour se former à l’exercice de la médecine générale. La formation et la valorisation des maîtres de stage et le positionnement des maisons de santé pluri-professionnelles à qualification universitaire sont des clés de reconquête des territoires. L’Examen classant national (ECN) ne doit pas être seule finalité,philipp plein imitation, gouvernant l’objectif de formation de l’ensemble du 2e cycle étouffant ainsi les possibilités de personnalisation de l’orientation des étudiants. La formation doit veiller à développer l’aptitude à un exercice pluri-professionnel en équipe avec délégation de certaines tâches. Ces exigences nous amènent à proposer que les étudiants nationaux,philipp plein chaussure, européens, et internationaux valident tous l’examen de fin d’études du 2e cycle avec oral,philipp plein jeans homme, permettant l’attribution d’un certificat de compétences cliniques ouvrant droit à présenter l’ECN, évitant ainsi que des étudiants, d’où qu’ils viennent, peu compétents,philipp plein usine, accèdent à la responsabilité de malades. Ces objectifs sont-ils réalistes ? De fait, la communauté des facultés de médecine et les étudiants n’ont jamais été aussi proches d’une cohérence d’analyse et de proposition. Le premier retour des expérimentations sur la diversité des modes d’entrée dans le cursus médical atteste de leur faisabilité. L’attente sociétale est telle qu’elle nous oblige à une réponse dynamique. Le politique doit ainsi impulser la mise en place de « composantes santé » au sein des universités. La mission séculaire des facultés de médecine est bien sûr de former des médecins mais leur vocation sociétale les amène à ouvrir leur champ de compétences par des partenariats offrant des formations conjointes aux métiers classiques et nouveaux de la santé. Le savoir et le savoir-faire ne peuvent être séparés d’un savoir-être avec ce qu’il exige d’initiation aux sciences humaines et sociales et d’entraînement au questionnement éthique préalable à tout métier de la santé. Une opportunité s’ouvre, la Conférence nationale de santé doit la saisir pour donner le cap d’un projet transversal respectueux des spécificités de la formation de futurs professionnels de santé au service des citoyens et des patients. Le professeur Jean-Luc Dubois-Randé a été élu le 2 février président de la Conférence nationale des doyens de médecine. Voir également http://www.lemonde.fr/idees/article/2016/02/10/les-medecins-liberaux-ne-participerontpas-a-une-mascarade-mediatique_4862595_3232.html

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Pourquoi ils n’iront pas voter. Des abstentionnistes témoignent

Insatisfaction devant les programmes des candidats, colère,philipp plein dubai, voire dégoût, causés par les affaires qui émaillent la campagne depuis plus de deux mois, désillusion d’électeurs persuadés que « voter ne changera rien »,Pourquoi ils n’iront pas voter. Des abstentionnistes témoignent, militants de l’abstention active, de la reconnaissance du vote blanc… Les raisons de s’abstenir sont multiples, comme l’illustrent les nombreux témoignages que nous avons recueillis à l’occasion d’une journée spéciale sur l’abstention, jeudi 30 mars, sur Lemonde.fr. En voici quelques-uns :

Ils ne se sentent pas représentés par les candidats

Morgane M., étudiante de 23 ans : « Pourquoi l’abstention ? Parce que je ne me sens pas représentée »

« Aucun des candidats “principaux” ne m’attire et les petits candidats sont tellement peu représentés dans les médias qu’il faut aller chercher l’information par soi-même pour, au final, ne pas se sentir beaucoup plus proche d’eux. J’ai 23 ans et j’ai voté pour la première fois il y a cinq ans.

Ayant eu des cours d’éducation civique au secondaire, je me souviens encore de nos écrits sur : “Le vote, un droit ou un devoir ?” et mes cours de droit m’ont également démontré l’importance du vote. Cependant, à force de crier “antisystème” à toutes les sauces, à force de voir les casseroles de chaque candidat, à force de voir les gens s’étriper, voire s’insulter, par médias interposés (candidats ou électeurs), je commence à “perdre la foi”. Je fais sûrement partie des gens désabusés. Ceux qui n’y croient plus. Je pense aussi que c’est le contexte mondial qui fait que je n’ai plus beaucoup d’espoir pour la démocratie en général. On risque d’avoir notre propre Trump au pouvoir. On risque de se déchirer entre Français. On risque de s’appauvrir. On risque de finir déçus (et encore plus qu’avant). Et ça me fait me sentir mal. J’aimerais pouvoir bouger les choses, voire me présenter moi-même aux élections si cela ne paraissait pas aussi compliqué avec les 500 signatures. Mais non. Je n’arrive pas à apprécier ces élections. Et qu’importent le résultat et mon vote (ou non), je finirai amère. »

Victoria F., 18 ans, en année d’échange aux Etats-Unis : « Je ne reconnais plus mon pays »

« Aujourd’hui âgée de 18 ans, me rendre aux urnes cette année aurait été une première pour moi, mais malheureusement je ne compte pas y aller, ou, dans le meilleur des cas, voter blanc, car nous avons la chance d’avoir ce droit et qu’il faut en profiter. Pourquoi cette décision ? Car j’ai l’impression que chaque candidat nous ment ouvertement, sans aucune gène, en faisant des promesses pharaoniques qu’ils ne tiendront jamais.

Notre société tourne en rond, ces politiciens ne sont avides que de pouvoir et d’argent. Ils ne sont plus des humains mais des robots impitoyables, sans aucune valeur. Je ne veux pas faire mon choix par élimination et faire partie des personnes qui auront élu un certain président qui, quoi qu’il advienne, ne me conviendra pas et ne méritera pas mon vote. Ma décision a été définitivement prise après “Le Grand Débat” diffusé sur TF1, où j’ai eu l’impression de voir des vautours se battre pour un morceau de viande. Mon beau pays n’est pas un morceau de viande et je refuse de voter pour un vautour. »

Cédric P., auditeur de 32 ans, Champigny-sur-Marne : « Notre démocratie est à bout de souffle »

« J’ai 32 ans et j’ai toujours voté, mais cette fois je pense m’abstenir ou voter blanc. A l’impression que ma voix ne sera pas entendue, que voter ne changera rien à l’état du pays et ne résoudra pas mes problèmes quotidiens (et cela, peu importe le parti et le candidat), s’ajoute la frustrante impression et constatation que toute la classe politique semble mue par l’appât du gain, plus que part le bien commun.

Je n’irai pas voter, car je pense que notre démocratie est à bout de souffle et qu’elle est sclérosée, que les gens qui disent nous représenter ne sont pas dignes. Aucun ne semble avoir de vraies propositions, de volonté politique de changement. Les politiques semblent n’avoir comme variable d’ajustement pour l’élaboration de leur budget que l’augmentation des impôts pour les honnêtes gens, et de leur demander de se serrer la ceinture ou de travailler plus longtemps en n’étant pas certain d’avoir une retraite. Ils nous demandent des efforts, votent des lois qui ne les concernent pas, et rien ne changera, car ces messieurs ne sont pas près de voter de mesures restrictives les concernant (diminutions de leurs indemnités, salaires, etc).

Je me rends compte que peut-être mon exposé est trop pêle-mêle, preuve qu’il est rédigé sous le coup d’une colère sourde et d’un désarroi profond face à la situation politique de notre pays. Pour conclure, je ne me sens pas représenté. »

Ils sont désabusés, voire écœurés, par les responsables politiques

Elie S., 26 ans, Poitiers. « J’ai 26 ans, et jamais je n’ai voté par envie, par conviction »

« Cela fait huit ans que je vote à chaque élection ; j’ai grandi dans une famille extrêmement politisée, avec deux parents militants encartés depuis leur adolescence : voter était un devoir. J’ai voté par devoir républicain, par défaut souvent. J’ai assisté à des meetings, à des réunions, regardé des débats ; j’ai manifesté, tracté, voté.

J’ai 26 ans, et jamais je n’ai voté par envie, par conviction. Le seul moment où j’ai pu avoir vraiment l’impression de m’exprimer, de faire un choix pour la société dans laquelle je voulais vivre, c’est lors de manifestations ou d’actions concrètes. Hors des cadres de la République.

Aujourd’hui, en tant que jeune, j’ai pour seul espoir une France fascisante ou libérale. J’ai la sensation de me réveiller dans un rêve immonde où tout le monde, des politiques aux médias, a oublié que la vérité,polo philipp plein tete de mort, la réalité ne sont qu’affaire d’idéologie,Pourquoi ils n’iront pas voter. Des abstentionnistes témoignent, de prisme ; que si la réalité est telle qu’elle est aujourd’hui, c’est qu’elle a été façonnée par une certaine idéologie que l’on ne remarque même plus et que la soi-disant neutralité médiatique renforce chaque jour en refusant de la questionner. Un monde où le seul espoir de la jeunesse ne devrait résider que dans des idées fascisantes ou ultralibérales.

Car il n’y a pas de troisième voie aujourd’hui, même auprès de cette gauche qui n’existe plus que dans la bouche de ses adversaires. Je n’y prendrai plus part, je ne voterai plus,Pourquoi ils n’iront pas voter. Des abstentionnistes témoignent, je ne cautionnerai plus par mon vote la Ve République. »

Baptiste F., 32 ans : « Que s’est-il donc passé pour que j’aie changé en cinq ans ? »

« J’ai 32 ans et j’ai toujours voté. Pour l’anecdote, il se trouve même que j’ai réalisé l’identité visuelle de la campagne de François Hollande (j’étais designer indépendant en 2012). J’ai longtemps éprouvé une certaine incompréhension vis-à-vis des abstentionnistes et de leurs slogans méprisants (“élections, piège à cons”). Et voilà que cette année, je me retrouverai dans leurs rangs.

Que s’est-il donc passé en cinq ans qui ait pu me faire revoir ma conception du vote à ce point ? Beaucoup de choses. Il y a d’abord le quinquennat écoulé, bien sûr, qui restera pour moi celui de la trahison et du passage en force. Celui de la mort de Rémi Fraisse. Celui du Medef qui applaudit un ministre de l’économie socialiste. Celui de la loi renseignement. De l’état d’urgence instrumentalisé pour assigner à résidence durant la COP21. Mais il y a surtout la Grèce. La victoire de Tsípras et ce qui s’en est suivi. Cette phrase de Wolfgang Schäuble, terrible de vérité nue : “On ne peut pas laisser des élections changer quoi que ce soit.”

Justement,Pourquoi ils n’iront pas voter. Des abstentionnistes témoignent, peut-être ai-je trop longtemps espéré changer les choses à travers cet investissement minimal qu’est le vote ? Car il s’agit bien d’un investissement minimal, et le gouvernement est ravi que nous nous y cantonnions pour lui renouveler docilement toute sa légitimité. »

Ugo L., administrateur systèmes et réseaux de 31 ans : « Marre de voter utile et pas par conviction »

« A voté. Toujours. Parfois blanc. Depuis le début de cette présidentielle, j’ai toujours eu l’envie d’aller voter. Blanc, clairement. Mais depuis quelques jours, et observant cette campagne étrange, je ne sais même plus vers qui me tourner pour espérer trouver quelqu’un qui représente “les gens”. Je ne pense plus aller voter désormais. Marre aussi de voter “utile” et pas par conviction. Le vote blanc n’étant pas pris en compte, la seule façon de dire “vous êtes à côté de la plaque de bout en bout” est de ne pas y aller, et de faire le jeu de ceux qui vont y gagner, peu importe qui.

Et dernier point : je me suis rendu compte cette année à quel point les promesses des candidats ne me touchent même plus. A la première bonne idée que j’entends, je pense immédiatement au fait qu’il y aura 10 raisons invoquées six mois plus tard pour ne pas appliquer ladite promesse. Je n’ai aucune confiance dans les programmes des candidats (même en les ayant lus).

En fait voilà : ils nous lassent de la politique jusqu’à ce qu’on n’en ait plus rien à faire. Donc, non, je ne serais pas content si Marine est élue, mais je ne viendrai pas me plaindre non plus. Et j’espère secrètement que ça soit les pires cinq années qui suivent pour enfin voir un sursaut après coup… Trump power ;). »

Hicham N., agent EDF de 32 ans : « Le vote est un choix, l’abstention aussi »

« Pour voter, il faut avoir le choix, les candidats sont peu ou prou tous impliqués dans des malfaçons. Nous avons des lois. Or, dans les faits, ces lois ont été mises en place car la conscience humaine, la morale ou la logique ne permettent pas de préserver le vivre ensemble de manière pérenne. La vie politique a totalement oublié ces valeurs : la morale, la logique et, hélas !, la conscience ne sont que celles de leur propre pouvoir et de leur capacité à être influents. Depuis 2002, nous ne votons plus pour quelqu’un, nous votons contre quelqu’un, contre un parti.

Chaque candidat possède des idées intéressantes et je suis partisan d’une gouvernance plurielle qui confierait des ministères selon leurs compétences, et non leur copinage. La politique d’aujourd’hui est uniquement basée sur des amis de promos, des services rendus… Nous sommes en France, pas dans House of Cards. La confiance n’existe plus et une refonte totale du monde politique doit s’opérer avant de connaître un nouveau soulèvement du peuple français. »

Ilinca B., doctorante de 28 ans, Paris : « Ils ne méritent pas mon vote »

« J’ai bientôt 29 ans. Cela fait des années que je suis apolitique et que je ne vote plus, dégoûtée par les politiciens. Les derniers tampons sur ma carte d’électeur datent de 2012 mais sont trompeurs : je me déplaçais, mais mon vote était considéré comme blanc au vu de son contenu. Les promesses des politiques sont bidon. Aucun n’est intègre. Ce sont tous des profiteurs et des menteurs. Ils ne veulent pas le bien du peuple, ils veulent juste le pouvoir. Je ne leur fais pas confiance. Aucun ne mérite mon vote.

En contrepartie,Pourquoi ils n’iront pas voter. Des abstentionnistes témoignent, j’assume mon désengagement politique. Pendant tout le quinquennat de Hollande, jamais je ne l’ai critiqué, ni lui ni son gouvernement, vivant tranquillement ma petite vie. Et je compte continuer ainsi. Peu importe qui est au pouvoir, ma vie ne va pas être améliorée. Je suis en doctorat (bac + 9 actuellement). Je n’ai plus aucun avantage étudiant car trop vieille ! ? Plus de gratuité dans les musées (mon doctorat est pourtant en rapport avec ceux-ci…), plus de carte Imagine “R”, plus de bourse. Pour financer mes études, j’ai trouvé, mais après combien de mois de recherche, un CDI (CDI ! je n’en reviens toujours pas !), payé… le smic.

Et pendant ce temps-là, les politiciens embauchent leur famille, fictivement ou non, qualifiée ou non, à des postes tellement mieux rémunérés que mon stupide smic. Comment voulez-vous que je ne sois pas dégoûtée ? »

Evelyne A., proviseure adjointe de 49 ans, Pantin : « Ras le bol du vote utile »

« Je participerai aux élections par un vote blanc aux deux tours et ce,t shirt philipp plein, quels que soient les résultats du premier tour pour la première fois depuis mes 18 ans (j’en ai 49). Je vote à toutes les élections depuis ma majorité. Ras le bol du vote utile barrière à l’extrême droite ! Après ce vote utile, toujours la même société inégalitaire et sans projet collectif pour donner du sens au projet républicain et démocratique.

Je ne sais pas quoi dire à mes deux enfants sur cette vie politique qui semble plutôt servir des intérêts individuels qu’un projet de société. Je suis sans voix, alors je voterai blanc pour continuer d’exister comme citoyenne. J’ai signé l’appel des solidarités hier, car je veux penser une autre société plus préoccupée du bien-être de tous et de la justice pour chacun. »

Kaël C., sans-emploi de 37 ans, Paris : « J’en ai marre de faire des concessions sur mes convictions »

« Je suis issu d’une famille de gauche : père immigré, soixante-huitard, militant PS en province dans les années 1980, mère française ayant toujours voté vert par conviction, ou communiste pour essayer de faire peser la gauche de la gauche. Bref, une famille politisée. J’ai l’impression d’avoir toujours été de gauche. J’ai voté à 3 présidentielles. Verts, puis Chirac en 2002. Mes doigts m’en brûlent encore. Verts, puis Royal en 2007. Par défaut concernant Royal, je ne l’appréciais que peu mais face à Sarko j’aurais pu voter pour n’importe quel candidat plus ou moins de gauche. Verts, puis Hollande en 2012. Là encore sans conviction, mais surtout pas Sarko ! Et finalement, quel est le bilan ?

En 2007 et 2012, je me suis retrouvé à voter contre un candidat, plutôt que pour un projet. Les projets de Royal et Hollande me faisaient peu rêver, c’était une gauche trop molle pour moi, mais “voter, c’est important” + “pas Sarko” = vote de dépit.

Aujourd’hui, j’en ai marre. Marre de faire des concessions sur mes convictions. Marre d’en attendre peu d’un candidat et d’être malgré tout déçu. Marre de voir les élus se gargariser avec nos votes alors qu’on a voté contre, et pas pour. Marre de les voir si déconnectés, tous. Alors, j’arrête, je ne veux plus voter. Ça ne changera rien aux élections, mais je ne me serai pas fourvoyé avec un vote qui ne correspond pas à mes convictions. »

Ils militent pour la reconnaissance du vote blanc

Sylvain D., cadre financier de 34 ans : « Je suis prêt à prendre le risque qu’un parti d’extrême droite soit au pouvoir » « Je songe sérieusement à m’abstenir aux prochaines élections, pour la première fois depuis que je suis en âge de porter ma voix aux urnes. Profondément ancré à gauche, mon unique souhait serait de voir les plus vulnérables se porter mieux. Le dernier mandat présidentiel m’a profondément déçu par l’absence de mesures concrètes améliorant la répartition des richesses, notamment envers les plus faibles. L’environnement politique français est depuis trop longtemps pollué par des révélations incessantes et écœurantes pour tout citoyen lambda, qui doit, lui, se conformer à la loi. Deux mesures auraient pu m’inciter à revoir ma position, mais aucune d’elles n’est présente dans les programmes tels que connus aujourd’hui : la comptabilisation et la reconnaissance du vote blanc, en guise de protestation, et de réelles mesures punitives pour tout égarement impliquant des personnalités publiques (inéligibilité à vie quand une mise en examen est prononcée, etc.). Pour ces deux raisons (non exhaustives),philipp plein pour femme, je suis prêt à prendre le risque qu’un parti d’extrême droite se retrouve propulsé au pouvoir. Je tends à penser que ce parti n’aurait que peu de moyens pour appliquer son programme radical, faute de majorité parlementaire. J’espérerais ainsi qu’un tel quinquennat imposerait enfin aux partis historiques une réelle remise en question. »

Romain S., intermittent de 36 ans, Paris : « Ce qui serait démocratique, c’est que le vote blanc compte vraiment »

« Dans le passé, j’ai toujours voté, par respect pour ceux qui se sont battus pour le droit de vote. Pour la démocratie. Mais s’agit-il encore d’une démocratie ? J’appartiens à une génération qui a toujours voté par défaut. Voter Chirac pour ne pas avoir Le Pen, voter Hollande pour ne pas avoir Sarkozy. Encore une fois, au second tour, il faudra voter pour celui en face du FN. Le fameux “vote utile” brandi par tous. Chez moi, ça ne fonctionne plus. Le peuple s’exprime ? Non, on soumet au peuple des hommes qui ont fait les mêmes écoles, qui appartiennent aux mêmes milieux sociaux, qui veulent le pouvoir, garder leurs privilèges et qui font fonctionner l’économie de ceux qui payent leurs campagnes.

L’Assemblée ne représente plus les Français, le Sénat encore moins. Et l’Europe… Il m’arrive d’être d’accord avec certaines idées de gauche, de droite et même du FN (le commerce loyal, c’est la seule je crois). Mais il suffit de lire, regarder les partis derrière, pour comprendre que rien ne changera. Macron pareil.

Si son programme ne tient pas la route économiquement, je crois que c’est Mélenchon qui pourrait obtenir mon vote, uniquement pour son envie d’une VIe République et de la règle verte. Mais ça voudrait dire participer à cette mascarade et je ne suis pas pour cette autre famille politique non plus. Ce qui serait démocratique, c’est que le vote blanc compte vraiment, que les élus rendent des comptes, à nous,Pourquoi ils n’iront pas voter. Des abstentionnistes témoignent, pas aux puissants. »

Ils militent pour une abstention active

Thom : « Participer au jeu, c’est le cautionner »

« Voter, pour qui que ce soit,basket philipp plein homme pas cher, même blanc, c’est accepter les règles d’un jeu que je ne cautionne pas. L’élection serait l’antidote face à une situation sociale, politique et économique qui n’a pas fini de nous bouffer la vie. Le suffrage universel n’est, au fond, que le droit de choisir nous-mêmes nos maîtres, de désigner la sauce à laquelle nous préférons être mangés.

Il ne s’agit pas d’une abstention stérile et lâche, qui consiste à ne rien faire et à tendre docilement le cou au joug et les mains à la férule. Mon abstention s’arrête au bord des urnes. Politiquement, nous agissons, mais nous ne jouons plus. Soit on redéfinit les règles clairement avant de jouer, soit on empêche le jeu de trouver son unique vainqueur. Avec 45 % d’abstention et 10 % de non-inscrits sur les listes, et ils osent se prétendre représentants du peuple ? »

Manu R., 42 ans, Pontault-Combault : « Voter me semble être un acte devenu insignifiant »

« J’ai 42 ans et j’ai toujours voté et voulu agir en citoyen reconnaissant pour la démocratie dans laquelle j’ai la chance de vivre. Toutefois, l’attitude de l’ensemble des candidats, l’influence des médias, l’absence de crédibilité des candidats quand ils pensent parler des questions de fond aux Français m’est devenue insupportable. J’ai choisi d’investir ma frustration dans une plus grande implication locale, dans la recherche de liens humains, de solidarité, d’échanges et de réflexions sur ce que nous voulons vraiment vivre, bâtir, etc.

Voter ne m’intéresse plus et me semble un acte devenu insignifiant, car aucun président ne fera ce qu’il a dit et ne pourra faire ce qui doit être fait. Je souhaite que ma résignation n’ouvre pas la voie au FN, même si beaucoup tentent de me culpabiliser dans ce sens. Les cinq prochaines années me permettront de voir si mon désengagement est si grave que cela et si tous ceux qui m’ont encouragé à voter pour un tel ou un tel sont toujours aussi enthousiastes si leur candidat a été élu. Seul l’avenir le dira… »

Sebastian B., professeur de 25 ans, Paris : « Je refuse le système politique actuel et ses représentants »

« J’ai toujours voté, même lorsque l’offre politique – puisque c’est bien d’une forme de marché dont il s’agit – ne me convenait pas. La chose a changé quand j’ai vu que le PS de Hollande et de Valls menait la même politique que l’UMP de Sarkozy et de Fillon. La cohérence me dicte pourtant de m’abstenir cette fois,Pourquoi ils n’iront pas voter. Des abstentionnistes témoignent, et toutes les prochaines fois s’il le faut.

Car si de nombreux hommes et femmes politiques sont corrompus et avides de pouvoir, si leurs programmes ne sont souvent que des nuances marketées d’une même idéologie économique, ça n’est pas parce qu’ils seraient intrinsèquement mauvais ou stupides. C’est parce que le système électoral et politique de la Ve République les détermine à être ainsi. Ainsi, critiquer les candidats sans critiquer la structure sociale qui les a produits me semble totalement illogique. Voter, même blanc, revient à alimenter cette machine à produire de la médiocrité.

Tandis que les véritables questions politiques sont évincées par le cirque électoral, une large partie des Français ressent ce décalage et projette de s’abstenir. Elle se déclare parfois apolitique, mais sans l’être, car abstention doit être comprise comme étant, la plupart du temps, un acte politique. C’est pour cela que je revendique une abstention active, qui ne se contente pas uniquement de refuser le système politique actuel et ses représentants, mais qui souhaite porter des idées démocratiques de changement social à l’écart de tout cela, en usant de tous les moyens nécessaires. »

Ils prônent des votes alternatifs

Alexis N. : « Améliorons notre scrutin par un vote par notes »

« Il suffit d’observer les stratégies des candidats, d’écouter les tactiques ou les résignations de votes utiles, les arguments sur les nécessités de rassemblement,Pourquoi ils n’iront pas voter. Des abstentionnistes témoignent, pour détecter que nous utilisons un système de vote d’une démocratie de l’ère féodale.

Ne serait-il pas intéressant, et cela avant même de passer au tirage au sort, ou aux autres stratégies de régulation du bien commun et de la chose publique, d’améliorer notre système de vote ? Au minimum pour le rendre insensible au nombre de candidats et aux stratégies de vote (vote utile ou autre tactique visant à influencer le résultat sans passer par un vote sincère et authentique).

Je le pense fortement et je m’indigne de l’absence de ce débat dans les grands médias. La volonté générale serait bien mieux représentée par un vote au jugement majoritaire, insensible au nombre de candidat, et aux stratégies de vote. Le système de vote actuel est buggé, j’ai décidé de ne plus l’utiliser et d’utiliser mon vrai pouvoir démocratique : mon portefeuille. Mon choix de consommation, consommer local, éthique, est plus important que mon droit de vote. »

Clément G. : « Un scrutin par “jugement majoritaire” serait préférable au mode de scrutin actuel »

« Les dirigeants émergeant du système électoral actuel ne sont pas ceux qui, mus par la conviction de pouvoir agir dans l’intérêt général, se battraient pour défendre leurs idées. Ce sont ceux qui sont le plus avides de pouvoir, qui maîtrisent au mieux l’art de vendre leur image dans les médias et qui rechignent le moins à utiliser les moyens les plus immoraux ou malhonnêtes pour parvenir à leurs fins. Notre démocratie représentative s’est transformée en une oligarchie dirigée par une élite qui ne représente qu’elle-même. Un système d’assemblée désignée par tirage au sort lui serait bien préférable.

Même si on devait rester dans un système électoral permettant de choisir le candidat, parmi cette élite, qui nous rebute le moins, le mode de scrutin actuel est parfaitement inadapté,cream dela cream philipp plein, comme on aurait dû le comprendre et en tirer les conséquences depuis le 21 avril 2002. L’électeur est contraint de renoncer à un vote de conviction pour adopter un vote stratégique, en fonction de ce qu’il anticipe du résultat au vu des sondages. Un scrutin par “jugement majoritaire” serait préférable au mode de scrutin actuel. »

Hervé D., chef de projet informatique de 42 ans, Combs-la-Ville : « Je ne veux plus cautionner cette mascarade »

« Ce sera la première fois depuis que je suis en âge de voter que je ne me rendrai pas aux urnes en avril et mai prochains pour réaliser mon devoir de citoyen. Au passage, je n’aime d’ailleurs pas du tout le chantage qui est fait autour de ce devoir, nous qui avons la “chance” de pouvoir nous exprimer, et la pression populaire qui y est associée. Quand on y réfléchit bien, le suffrage universel n’est que l’illusion d’un choix.

Les raisons qui m’ont conduit à cette décision sont multiples et, hélas, pas très exceptionnelles : la raison principale est le rejet du système actuel qui a, pour moi, vécu. Mes autres raisons découlent de la première : perte de confiance dans les hommes politiques (corrompus, sans véritable envie de servir leur pays et leurs concitoyens, seulement leurs intérêts et ceux de leurs proches, opacité dans la gestion de notre pays, vote de lois par et pour les élites mais pas pour les citoyens, non-respect des programmes de campagne) comme dans les partis politiques (perte d’identité et de l’ADN qui pouvaient les caractériser à l’origine, sauf pour les extrêmes peut-être), envie que les citoyens reprennent leur destinée en main, participent à la construction de leur Nation pour un meilleur vivre ensemble. Finalement je ne veux plus cautionner cette mascarade. Et si l’on regardait dans la direction des Nuits debout ? »

Franck E., 53 ans : « Mon rêve : vote obligatoire pour tous »

« La démocratie représentative suppose, par définition, une ADHÉSION pour le candidat auquel l’électeur apporte son suffrage. Jamais totale, c’est impossible, mais sur la majorité des points. Parmi les candidats qui se présentent,philipp plein homme 2016, je n’adhère véritablement à aucun. Hamon et Mélenchon se suicident en concourant séparément alors que la somme de leurs voix placerait un candidat commun en tête au premier tour. Et je ne vois que de mauvaises raisons à cela : entêtement, calculs politiques, ego surdimensionnés – rien pour faire avancer le pays. Que des manœuvres individuelles, au service de petites ambitions personnelles.

Donc je n’irai pas voter cette année. Je refuse de voter une fois encore pour quelqu’un qui ne me convient pas afin de contrer quelqu’un que je déteste. Ce que j’avais fait en 2012. Et aux primaires de la gauche. Là, non. Stop. Fini. Marre.

Il est significatif que le milieu politique français se refuse depuis toujours à prendre en compte les bulletins blancs. Sans doute par peur de se voir opposer, chiffres à l’appui, que ce qui est proposé n’emporte pas d’adhésion massive, contrairement à ce qui est affirmé de façon mensongère dans chaque meeting ou chaque émission par chaque candidat.

Mon rêve : vote obligatoire pour tous (donc plus d’abstention, tout le monde s’exprime), scrutin déclaré non valide si les bulletins blancs sont majoritaires. »

Journée spéciale abstention sur Le Monde.fr

Jeudi 30 mars, Le Monde.fr vous propose de revenir sur les raisons de cette abstention avec des reportages, des témoignages, des éclairages et l’analyse d’intervenants extérieurs à la rédaction. Voici les grands rendez-vous de la journée :

à 11 h 30 : Les spécificités de l’abstention à la présidentielle, tchat avec Brice Teinturier, directeur général de l’institut de sondages Ipsos ;à 14 h 30 : Pourquoi les jeunes s’abstiennent-ils massivement ? Facebook Live avec Céline Braconnier, directrice de Sciences Po Saint-Germain-en-Laye ;à 16 h 30 : Reconnaissance du vote blanc, du vote par notation… Comment voter autrement ?, tchat avec Martial Foucault, directeur du Cevipof.

Nous avons également invité Antoine Peillon, journaliste et auteur de Voter, c’est abdiquer (éditions Don Quichotte, 2017), qui nous parlera des militants de l’abstention active, ceux qui revendiquent de ne pas aller voter, et des possibilités de faire de la politique autrement.

mackage manteau style aviateurUn mackage manteau homme fourrure luxe juge de Pennsylvanie valide les poursuites pénales contre Bill Cosby

Un juge de Pennsylvanie valide les poursuites pénales contre Bill Cosby

L’acteur américain Bill Cosby devra répondre des accusations d’agression sexuelle le concernant. Un juge de Pennsylvanie a décidé,mackage manteau fourrure homme luxe, mercredi 3 février, de maintenir les poursuites pénales visant l’interprète du Bill Cosby Show,mackage manteau canadien femme, rapprochant un peu plus l’homme de 78 ans de son premier procès. Mis en cause depuis des mois par des dizaines de femmes, Bill Cosby a été inculpé le 30 décembre 2015 d’agression sexuelle aggravée sur Mme Constand, ancienne responsable de l’équipe de basket de l’université de Temple. Selon les éléments de l’enquête, l’acteur lui avait fait prendre des pilules qui l’avaient immobilisée avant de s’en prendre à elle. Les faits se seraient produits en 2004 au domicile de M. Cosby, à Cheltenham, dans la banlieue de Philadelphie. Il risque jusqu’à dix ans de prison et 25 000 dollars d’amende. Lire aussi   L’acteur Bill Cosby mis en examen pour agression sexuelle Plus de cinquante femmes assurent avoir été droguées,mackage, et certaines violées,mackage duvet pour enfants, par l’acteur,doudoune mackage , âgé aujourd’hui de 78 ans. Dans un grand nombre de dossiers,mackage leora nu, les faits remontent à plusieurs décennies et sont prescrits. En juillet, trente-cinq femmes avaient fait la « une » du New York Magazine, en accusant publiquement Bill Cosby de les avoir droguées et violées,mackage raton laveur asiatique, dans les années 1960 jusqu’aux années 2000.

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Les marché,duvet covers and comforters;s ne savent plus à quel saint se vouer

Pour connaître l’évolution des actions, regardez comment fluctue le pétrole. Tout au long de la semaine, les marchés ont varié au gré des oscillations des cours du baril. La hausse des prix de l’or noir a d’abord permis aux indices de reprendre un peu de couleurs, avant de rapidement laisser place à un nouveau repli, après les déclarations du ministre saoudien du pétrole,Les marchés ne savent plus à quel saint se vouer, qui a écarté toute baisse de la production. Nouveau revirement de tendance le lendemain,Les marchés ne savent plus à quel saint se vouer, avec l’annonce d’une diminution de la production de brut aux Etats-Unis… Bref, le pétrole donne le « la ». Après une semaine à faire le yo-yo,Les marchés ne savent plus à quel saint se vouer, le CAC 40 a terminé vendredi sur un gain hebdomadaire de 2,where to buy a duvet cover,17 %.

« Cette corrélation est logique. Le risque que le choc déflationniste créé par le plongeon du pétrole se répercute rapidement sur l’économie,Les marchés ne savent plus à quel saint se vouer, en pénalisant la croissance et entraînant une pression baissière sur les salaires, est réel. Tant que le prix du baril ne se sera pas stabilisé,Les marchés ne savent plus à quel saint se vouer, les Bourses resteront volatiles », prévient Franck Dixmier,duvetica piumino verde, directeur des gestions obligataires chez Allianz Global Investors. Et de rappeler que l’Arabie saoudite a bâti son budget 2016 sur un baril à… 26 dollars. Soit 15 % de moins que le niveau actuel.

Une inquiétude grandissante

« Cette interdépendance s’explique aussi par le poids important du secteur des matières premières dans les marchés actions ou obligataires. C’est, par exemple,Les marchés ne savent plus à quel saint se vouer, le plus gros émetteur dans le compartiment des obligations à haut rendement. Or,duvet case,Les marchés ne savent plus à quel saint se vouer, avec des cours aussi faibles, les bénéfices vont encore fondre en 2016 et les défauts se multiplier, ce qui pèse inévitablement sur les indices »,purple duvet cover, explique Bernard Aybran,duvet serial experiments lain, directeur délégué d’Invesco Asset Management.

Autre effet pour les marchés : les fonds souverains,black and white duvet set, qui recyclaient leurs pétrodollars en achetant des actions, sont désormais vendeurs. « Ils sont contraints de puiser dans leurs réserves pour répondre aux besoins de leurs Etats,Les marchés ne savent plus à quel saint se vouer, qui ont du mal…

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Avec l’arrivée du dernier monocoque, clap de fin pour le Vendée Globe

Avec l’arrivée de Sébastien Destremau, samedi 11 mars à 2 heures du matin, se termine cette huitième édition du Vendée Globe, la course à la voile autour du monde en solitaire, sans escales et sans assistance. Une édition 2016-2017 marquée par la victoire d’Armel Le Cléac’h (Banque-Populaire) en 74 jours, un duel entre ce dernier et Alex Thomson, des abandons, des démâtages et des gréements de fortune… Retour sur cette édition en chiffres.

74 jours. En franchissant la ligne d’arrivée en tête le 19 janvier, Armel Le Cléac’h a pulvérisé de quatre jours le record établi en 2013 par François Gabart. Le skippeur de Banque-Populaire a bouclé son tour du monde en 74 jours 3 heures et 35 minutes ! Depuis la première édition en 1989, le temps de référence n’a cessé d’être amélioré, avec un gain de 35 jours en vingt-sept ans. Cette année, il faut noter que trois marins, Armel Le Cléac’h, Alex Thomson (Hugo-Boss) et Jérémie Beyou (Maître-CoQ) sont passés sous la barre emblématique des 80 jours de mer.

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35 jours gagnés en vingt-sept ans

Temps du vainqueur de chaque édition du Vendée Globe, en nombre de jours

Source : SAEM Vendée

Dans l’histoire du Vendée Globe, ils sont désormais quatre avec François Gabart à avoir réussi cette performance. Et trois skippeurs ont terminé leur tour du monde en 80 jours : Jean-Pierre Dick sur St-Michel-Virbac en 80 jours 1 h 45 minutes, suivi moins d’une heure et demie après par Yann Elies sur Quéguiner-Leucémie-Espoir et trois après par Jean Le Cam sur Finistère-Mer-Vent.

124 jours de mer. Après l’arrivée d’Armel Le Cléac’h et d’Alex Thomson à la mi-janvier,Avec l’arrivée du dernier monocoque, clap de fin pour le Vendée Globe, les arrivées des skippeurs suivants se sont étirées sur le mois de février et pour les derniers même en mars. Un écart important. Sébastien Destremau est arrivé 50 jours après Armel Le Cléa’h, un des écarts entre le vainqueur et le dernier skippeur les plus importants de l’histoire du Vendée Globe.

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Vendée Globe 2016, 50 jours d’écart entre Armel Le Cléac’h et Sébastien Destremau

Ecart entre le temps de course du vainqueur et du denrier, lors de chaque édition du Vendée Globe, en nombre de jours

Source : SAEM Vendée

Et pourtant Sébastien Destremau n’aura passé « que » 124 jours en mer, ce qui fait de ce Vendée Globe un des plus rapides de l’histoire après l’édition de 2012 où le dernier skippeur Alessandro di Benedetto avait terminé en 104 jours 2 heures et 34 minutes. Il faut noter qu’en 2012 seuls onze concurrents avaient terminé le tour du monde, alors que, cette année, ils sont dix-huit à avoir terminé.

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Le Vendée Globe 2016,embroidered duvet cover, un des plus rapides de l’histoire

Temps de course du denier skippeur, en nombre de jours

Source : SAEM Vendée

Ces écarts importants, et une part importante d’aventuriers par rapport aux projets venus « pour la gagne », qui interrogent certains skippeurs. Cette année, la flotte a été divisée en quatre groupes. Une des pistes envisagée pour réduire ces écarts est de limiter l’âge des monocoques. Cette année, il y avait dix-neuf ans d’écart entre les bateaux les plus anciens et les monocoques à foils de dernière génération. Une autre piste, évoquée par certains skippeurs, serait de relever le niveau des qualifications.

11 abandons. Le 6 novembre dernier, ils étaient 29 skippeurs à prendre le départ de cette huitième édition, la participation la plus importante de l’histoire de la course. Et, ils sont dix-huit à avoir vaincu l’Everest des mers. Avec seulement onze skippeurs qui n’ont pas terminé ou un taux d’abandon de 37 %, cette édition fait partie des Vendée Globe avec le moins d’abandons.

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Vendée Globe 2016 : peu d’abandons

Part des abandons sur le nombre de skippeurs au départ

Source : SAEM Vendée

Démâtage, avarie de quille, de gréement, de structure ou de foil, les raisons des abandons ont été multiples. Parmi toutes ces avaries, le sauvetage de Kito de Pavant (Bastide-Otio) restera un des événements marquant de cette huitième édition. Comme l’avarie de Thomas Ruyant (Le Souffle-du-Nord) qui a réussi à rallier la Nouvelle-Zélande alors que son monocoque menaçait de se briser. Ou encore le démâtage du « Crazy Kiwi » Conrad Colman (Foresight-Natural-Energy) à un peu plus de sept cent milles nautiques de l’arrivée. Le skippeur néo-zélandais a franchi la ligne le 24 février, sous gréement de fortune, après cent dix jours de course. Seuls Philippe Poupon et Yves Parlier avaient déjà franchi la ligne d’arrivée sous gréement de fortune en restant en course.

En regardant de plus près la liste des abandons, on constate que sept des onze abandons sont des skippeurs qui appartenaient à la première partie de la flotte, dont quatre qui pouvaient prétendre aux premiers postes : Vincent Riou, Morgan Lagravière, Sébastien Josse ou Paul Meilhat. A propos du faible taux d’abandons, surtout parmi les skippeurs à petit budget, Vincent Riou n’est pas trop surpris : « Le risque d’abandon vient de deux choses : du niveau technologique des bateaux et de la manière de les mener. Ceux qui sont plus dans la catégorie des aventuriers ont des bateaux de générations anciennes mais assez robustes, et ils ne les mènent pas au même niveau de performances que ceux qui jouent la gagne », a-t-il expliqué à nos confrères de Tip & Shaft (Tip & Shaft nº 56 du 17 février).

Ainsi s’achève ce Vendée Globe 2016-2017. Quelques skippeurs ont déjà annoncé leur participation à la neuvième édition qui partira en novembre 2020.

Véronique Malé,duvet and cover;cot

Journaliste-cartographe au service Infographie.

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Qui a dit que la mode n’aime pas la nourriture? Pour SS17, Dolce & Gabbana(veste cuir Dolce Gabbana) a regardé la cuisine italienne classique qui est aimée partout dans le monde – pizza, pâtes et fruits de mer. De robes noires ornées d’imprimés de faisceaux de spaghetti aux robes (qui seraient confondus avec des sacs seulement vu d’un coup d’œil) imprimés avec des étiquettes pour la sauce pomodori authentique et la pizza « ricotta speciale », à la robe pastel-rose ornée de poisson-impression, Quelques conseils sur les saveurs les plus célèbres de l’Italie étaient partout. Pour ceux qui ont plus de soif que faim, un top en pyjama imprimé en soie noire a également fait son chemin dans le défilé. Dolce & Gabbana(veste Dolce Gabbana plaque) a réellement essayé de tenter vos papilles gustatives.

 

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